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[INSIDERS] Privateaser fait un pas de plus dans le marché BtoB avec l’acquisition de BizMeeting

#Événementiel: Privateaser fait un pas de plus dans le marché BtoB avec l’acquisition de BizMeeting 

Privateaser, la start-up spécialisée dans la réservation de lieux pour des événements, fait l’acquisition de son concurrent BizMeeting, renforçant ainsi sa position sur le marché de l’événementiel digitalisé. 

Lancé en 2014 par Alexandre Paepegaey, Nicolas Furlani et Raphael Kolm, Privateaser permet la réservation de lieux (bars, restaurants, salles de location, etc) à l’occasion d’événements, et revendique 7 000 entreprises clientes, parmi lesquelles BNP Paribas, SNCF ou encore Accenture. Si ce service était à l’origine destiné aux particuliers, Privateaser a depuis diversifié son offre et fait ici un grand pas vers le marché BtoB avec l’acquisition de BizMeeting.

Crédit: Privateaser

Fondé en 2014 par Loïc Passemard et Guillaume Lombaert, BizMeeting est en effet spécialisé dans la réservation de lieux pour les entreprises, qu’il s’agisse par exemple de réunion ou séminaires. La plateforme centralise également les dépenses faites durant ces évènements. La star-up française, qui revendique une base de plus de 30 000 références de lieux, avait levé 1 million d’euros en juin 2016. 

Grâce à cette acquisition, Privateaser ambitionne de réaliser un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros en 2019. «Notre ambition et notre vision restent inchangées : nous voulons devenir l’acteur européen de référence de l’événementiel sous 5 ans. Collaborer avec les équipes de BizMeeting et capitaliser sur leur technologie et leur connaissance du marché B2B sont des leviers très positifs sur notre stratégie et notre positionnement», explique Nicolas Furlani, co-fondateur et CEO de Privateaser.

#Investissement: Innovacom lance un nouveau fonds dédié aux projets à fort contenu technologique et scientifique

Innovacom, la société d’investissement française, a levé 40 millions d’euros pour son dixième fonds baptisé technocom3, dédié aux sociétés européennes développant des projets à fort contenu technologique et scientifique. Celui-ci est soutenu par le Fonds National d’Amorçage 2, géré par Bpifrance dans le cadre du Programme d’investissement d’Avenir, Cemag Invest, Seb Alliance, SITA et Soitec.

Innovacom souhaite élargir cette liste pour atteindre une capacité d’investissement de 60 millions d’euros. Ce fonds d’amorçage a vocation à soutenir au cours des cinq prochaines années un vingtaine de sociétés avec des applications sectorielles variées (matériaux, composants, équipements, logiciels ou encore services à dimension numérique).

Jérôme Faul, président du directoire d’Innovacom.

«Nous sommes attachés à promouvoir la génération d’innovations de rupture capables d’avoir un impact durable sur leurs marchés et à fédérer des talents et des moyens au service des entreprises accompagnées» affirme Jérôme Faul, président du directoire d’Innovacom

Innovacom revendique l’accompagnement de plus de 300 start-up du numérique et la participation à plus de 20 introductions en Bourse depuis sa création.

#France: le paiement par téléphone mobile encore « extrêmement marginal »

AFP – L’usage des téléphones mobiles en tant que moyen de paiement pour réaliser des achats du quotidien reste « extrêmement marginal», a souligné mardi le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau. « Le paiement par mobile, qui était annoncé comme devant peut-être se substituer rapidement au paiement par carte, reste en fait extrêmement marginal : moins de 1% des paiements sans contact», a affirmé le banquier central à l’occasion de la présentation du dernier rapport annuel de l’Observatoire de la sécurité des moyens de paiement, placé sous l’égide de la Banque de France.

« Les paiements sans contact représentent maintenant 21% des paiements de proximité et, ce qui n’était pas forcément écrit il y a quelques années, il s’agit pour l’essentiel de l’usage de la carte. (…) La carte reste la moyen de paiement ultra-majoritaire [en France], y compris avec le sans contact», a-t-il ajouté. « C’est la preuve qu’il faut une grande ouverture technologique et laisser les Français choisir», a souligné M. Villeroy de Galhau. La fraude sur les paiements mobiles est « particulièrement maîtrisée en France, à 0,03%», estime l’Observatoire de la sécurité des moyens de paiement. Les téléphones mobiles offrent « des capacités de sécurisation avancées des paiements et des données sensibles», mais les « dispositifs déployés ne sont toutefois pas tous équivalents en termes de niveau de sécurité atteint», souligne l’observatoire.

Crédit: ESB Professional/shutterstock.

Celui-ci recommande par conséquent « aux acteurs de mettre en oeuvre des dispositifs sécurisant l’enrôlement des utilisateurs au sein des applications de paiement présentes sur les téléphones mobiles, mais également d’identifier et prévenir les transactions à risque». La Banque de France se prépare à l’entrée en application le 14 septembre des dispositions de sécurité prévues par la deuxième directive européenne sur les services de paiement, dite « DSP2 », qui doit généraliser – entre autres – l’utilisation de procédures d’authentification plus musclées pour l’autorisation des paiements électroniques.

À partir de cette date, l’usage d’un seul code reçu par SMS pour authentifier une transaction ne sera plus jugé suffisant et devra être progressivement renforcé au moyen de nouvelles solutions, telles que la reconnaissance biométrique, combinées à d’autres dispositifs de contrôle. Afin d’accompagner ce renforcement de la sécurité des transactions en ligne, l’observatoire a élaboré un plan de migration avec l’objectif d’une mise en oeuvre pour une nette majorité des clients et des transactions d’ici décembre 2020 et un achèvement complet à l’horizon 2022.

#Cyberattaques: les grandes entreprises, cibles de plus en plus privilégiées 

AFP – Les cybercriminels adeptes des campagnes de rançongiciels, forme d’extorsion numérique de fonds, ciblent de plus en plus les grandes entreprises « ayant la capacité de payer» des sommes d’argent « très élevées », selon une étude du ministère de l’Intérieur publiée mardi. « Autrefois indiscriminées, les attaques par rançongiciel semblent davantage cibler les grandes entreprises ayant la capacité de payer des rançons très élevées», observe le troisième rapport de la délégation ministérielle aux industries de sécurité et à la lutte contre les cybermenaces (DMISC), notant « un changement de stratégie des cybercriminels».

Ces cyberattaques, qui consistent à s’emparer des données d’un utilisateur via des logiciels malveillants avant d’exiger une rançon en échange de leur déblocage, avaient causé des pertes économiques importantes en 2017 à de grands groupes français comme Renault ou Saint-Gobain, victimes des virus WannaCry et NotPetya. Ces affaires, très médiatisées, pourraient « avoir incité les malfaiteurs à privilégier d’autres modes opératoires, plus difficiles à détecter», constate l’étude. Le rapport note ainsi « une nette augmentation depuis début 2018» des opérations de plus en plus sophistiquées de « spear-phishing » (envois de courriels contenant un lien corrompu ou un document infecté) et de « cryptojacking » (fabrication clandestine de monnaies virtuelles, type BitCoin, en infiltrant un serveur internet, un ordinateur ou un smartphone).

Crédit: Gorodenkoff/Shutterstock

Près de 80% des entreprises ont rapporté avoir été la cible d’au moins une cyberattaque en 2018, un chiffre stable par rapport à 2017. « Aucun secteur professionnel n’est à l’abri, y compris celui de la santé», souligne la DMISC. La note peut être salée: le préjudice moyen d’un vol de données pour chaque société est évalué « à plusieurs millions d’euros». Outre les attaques d’entreprises, le rapport se penche sur toutes les autres facettes de la cybercriminalité, allant de la fraude à la carte bancaire à l’apologie du terrorisme en passant par le harcèlement ou la diffusion de « fake news ».

Au total, les faits portés à la connaissance de la gendarmerie dans le domaine de la cybercriminalité sont en hausse de 7% entre 2017 et 2018, soit près de 68 000 faits dont plus de 73% concernent des escroqueries sur internet. Cité en préambule du rapport, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner souhaite que « chaque Français, dès 2020, puisse prouver son identité et savoir avec qui il correspond vraiment» sur Internet. Pour ce faire, le ministre et son secrétaire d’État Laurent Nuñez ont été chargés fin 2018 par le Premier ministre d’élaborer un « parcours d’identification numérique» afin, notamment, de réduire « le risque d’usurpation d’identité en ligne», rappelle le rapport.

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Assiya Berrima

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