ActualitéBusinessRetail & eCommerce

Jaïna Capital prend une participation majoritaire dans Little Fashion Gallery

Créée il y a 5 ans par Marie Soudré-Richard, Little Fashion Gallery se présente comme « LE Concept Store online des Enfants ». LFG propose une gamme de vêtements, décoration et jouets pour les enfants et bébés. Présent dans plus de 75 pays, le site recense 200 marques grand public ou plus prémium : (Petit Bateau, Converse, Little Marc Jacobs, Chloé…). Il y a 2 ans, LFG a lancé une petite soeur sur le segment jeunes adultes : Medium Fashion Gallery.

Marc Simoncini a officialisé hier la prise de participation majoritaire de Jaïna Capital dans la société. Il insiste sur sa volonté d’accompagner LFG dans son développement international « sur un marché de plus de 3 milliards d’Euros, dont à terme plus de 15% des achats devraient se faire online contre 5% aujourd’hui.  Little Fashion Gallery avait fait entrer le groupe E.P.I à son capital à hauteur de quelques centaines de milliers d’euros en juillet 2007 puis une seconde fois en janvier 2009. La société atteint un CA de 2 M€ dont la moitié en France.

Marie Soudré-Richard : « Nous avions besoin de nous structurer afin d’accélérer notre développement en France et à l’international. L’entrée de Jaïna Capital à nos côtés, nous permettra de recruter à des postes clés, de renforcer nos actions marketing et d’assurer notre déploiement à l’international. »  

Tags

La rédaction

Pour communiquer sur FrenchWeb ou le Journal des RH, devenez partenaire, cliquez ici.
Jaïna Capital prend une participation majoritaire dans Little Fashion Gallery
Le téléchargement de TikTok et WeChat interdit dès dimanche aux États-Unis
PayFit : une politique de télétravail faite de confiance et de mobilité géographique
Jeux vidéo: pourquoi l’avenir des consoles reste incertain
Apple poursuit sa conquête du marché indien avec l’ouverture de son premier magasin en ligne
Glwadys Le Moulnier : « La classe sociale détermine la difficulté avec laquelle on peut entreprendre »
Coronavirus, racisme, élections: comment Facebook veut calmer les échanges entre ses employés
Copy link