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Les géants du web US s’opposent à un projet de loi anti-piratage

Neufs grands groupes du web américain, dont Facebook, Google, Twitter et Yahoo!, se sont opposés hier au Stop Online Piracy Act qui vise à durcir la législation en matière de piratage, en donnant notamment plus de pouvoir aux ayants-droit et aux autorités américaines.

Ainsi, dans une lettre co-signée, neuf géants du web (AOL, eBay, LinkedIn, Mozilla, Zynga, Facebook, Google, Twitter et Yahoo!) expliquent « épouser les objectifs visés » par le texte, sans pour autant accepter la solution proposée. Les signataires craignent, en effet, que ces mesures nuisent à l’innovation et la création d’emplois dans cette branche.

Le Stop Online Piracy Act, qui regroupe plusieurs textes, accorderait effectivement plus de pouvoirs aux autorités américaines et aux ayants droits pour lutter contre les plateformes accusées de piratage et de contrefaçon. Ainsi, des organismes comme Paypal ou Visa auraient la possibilité d’entraver l’activité des sites accusés.

Ces projets de loi ont obtenu le soutien des industriels de la musique et du cinéma. En revanche, ils ont déjà été pointés du doigt par des associations prônant la liberté d’expression.

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Un commentaire

  1. Le débat est posé entre ayant droit et liberté individuelle.
    La question est et reste: peut-on tout faire sous prétexte de liberté individuelle?
    : Il est un fait; Nous sommes sur la toile, la plus grande au monde et nous avons déjà abandonné la notion de liberté individuelle en acceptant de publier des informations autrefois considéré comme personnelle.
    En conclusion : Si le web s’est construit sur l’obligation d’imposer son standard pour exister, l’HTML c’est quant à lui organisé et structuré au point d’avoir la peau du Flash et je pense qu’il en sera de même, non pas de l’industrie de l’image ou du son, mais de celle du droit, du droit à défendre ces droits.

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