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Sano lève 10 millions pour sortir un objet connecté capable de dire quoi manger et quand

Le montant : Sano a reçu plus de 10 millions de dollars d’investissements, en amorçage, auprès de True Ventures (investisseur dans Fitbit) et Intel Capital. La start-up a élaboré un capteur sensoriel qui mesure le métabolisme de l’individu à un instant donné, explique TechCrunch.

Sano a été conçu par l’ingénieur biomédical Aswhin Pushpala qui travaille sur le projet depuis 2012. Alors que l’appareil connecté est développé dans le plus grand secret, sa sortie est attendue pour le début de l’année prochaine.

Il doit permettre de mesurer le taux de glucose dans le sang sans aucune douleur pour son utilisateur. Jusqu’ici, le test du glucose est effectué par les diabétiques qui doivent se piquer le doigt pour obtenir une goutte de sang, avant d’analyser la bande. Cette fois-ci, le produit s’intéresserait à toucher le grand public et pas seulement les diabétiques.

Comme chaque individu possède un métabolisme différent selon sa taille, corpulence etc., Sano compte élaborer des catégories d’après les données recueillies sur son logiciel. «Le glucose est le carburant du corps; il est un indicateur capable de dire quand c’est le bon moment pour manger, quelle nourriture en particulier, et à quelle quantité», explique Aswhin Pushpala. Au final, le produit permettrait de savoir exactement ce qu’il faut manger selon le restaurant dans lequel on entre.

Le marché : Sano se place sur le marché très prometteur des «wearables», qu’occupe déjà notamment la montre connectée d’Apple, destinée au grand public. Mais l’Américain n’est pas le seul géant du secteur. Il faut aussi compter sur le chinois Xiaomi qui a investi dans la société iHealth Labs et dans un tensiomètre connecté capable de mesurer la pression artérielle. Sur ce sujet de l’hypertension, le Français Withings s’est également positionné.

Concernant la perte de poids, les marques savent qu’elles ont une carte à jouer. Du côté des appareils, ce sont les balances connectées et les bracelets, comme celui de Fitbit, qui occupent le terrain. La concurrence vient aussi des applications mobiles qui s’embarquent, mais ne se portent pas directement sur soi.

Les objectifs : Sano veut devenir l’objet connecté que l’utilisateur consulte avant chaque repas. Il projette de se vendre à un prix «grand public».

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[tab title= « A propos de Sano »]

Siège : San Francisco

Fondateur : Aswhin Pushpala

Date de création : 2012

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Lire aussi : 5 obstacles que doivent franchir les objets connectés pour faire partie du quotidien

Les Français et les objets connectés : les chiffres à connaître

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Jeanne Dussueil

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