Actualité

[Bon App’] FishBrain, quand les pêcheurs partagent leurs bons plans

Pays d’origine: Suède

Editeur: FishBrain AB

Date de la dernière version: juin 2014

Disponibilité: iOS 6.0 et Android 2.3

fishbrain-screenshot

Les pêcheurs ont désormais leur réseau social sur mobile ! Partager les photos de ses meilleures prises avec la communauté, s’échanger les bons spots, le réseau est mondial et s’appelle FishBrain. La société suédoise qui l’édite vient de lever 2,4 millions de dollars selon TechCrunch, elle en avait précédemment levé 1,5 million. Les deux principaux investisseurs sont Northzone et Active Venture Partners, participent également GP Bullhound, Edastra Venture Capital. Cet apport de capital doit permettre d’investir dans le marketing pour agrandir la communauté d’adeptes.

FishBrain croise les données compilées par la communauté pour définir quels sont les paramètres les plus propices aux belles prises: géologie, météorologie, vitesse du vent, humidité de l’air, température… L’application -disponible en anglais et en suédois- compte pour l’instant environ 430 000 utilisateurs inscrits, mais un peu moins de la moitié sont actifs. Le modèle économique est en phase de test, à cette fin, une version premium vient d’être lancée.

Crédit photo: Fotolia, banque d’images, vecteurs et videos libres de droits

Vous souhaitez nous faire découvrir votre application mobile? cliquez ici pour participer à Bon App!

La rédaction

Pour communiquer sur FrenchWeb ou le Journal des RH, devenez partenaire, cliquez ici.
Bouton retour en haut de la page
[Bon App’] FishBrain, quand les pêcheurs partagent leurs bons plans
Cloud gaming: après Google et Amazon, Facebook se lance sur ce marché à un demi-milliard de dollars
E-commerce: Google et Temasek prêts à investir 350 millions de dollars dans Tokopedia
4 logiciels de paie pour bien gérer votre entreprise et vos RH
Qui était Lee Kun-hee, le président de Samsung à l’origine d’un empire international ?
FoodTech: comment la restauration d’entreprise innove face à la crise
Formation des collaborateurs: comment éviter «l’obsolescence programmée de la connaissance»?