ActualitéBusiness

Escroquerie sur l’entrée en bourse de Groupon et Facebook

La SEC, autorité des marchés financiers américaine, a annoncé hier qu’elle venait de mettre fin à une escroquerie relative aux entrées en bourse récentes ou à venir de sociétés comme Groupon ou Facebook. Au total, la tromperie s’élevait à près de 12M de dollars.

Les cinq personnes et huit sociétés poursuivies par la SEC, vendaient des actions d’entreprises qui n’étaient pas encore cotées. Ainsi, pendant 15 mois les malfaiteurs auraient accumulé près de 12M $ en faisant croire à leurs victimes que ces opérations se révéleraient être très lucratives.

Concrètement, plusieurs stratégies visant Groupon, Facebook, Twitter ou encore Zynga ont été mises en place. Les victimes étaient contactées par téléphone ou via le réseau professionnel LinkedIn. Celles-ci se voyaient proposer d’acheter des actions de ces sociétés high-tech avant leur entrée en bourse. Ce qui est impossible. Les malfaiteurs assuraient par la suite que l’argent versé était placé en sûreté dans un compte bloqué.

Soupçonné d’être le leader de cette manipulation, John Mattera a été arrêté hier en Floride. Il risque une peine de prison allant jusqu’à 65 ans. Avec l’argent accumulé au cours de ces 15 derniers mois l’homme aurait mené une vie de luxe, s’offrant jets privés, belles voitures et oeuvres d’art.

La rédaction

Pour communiquer sur FrenchWeb ou le Journal des RH, devenez partenaire, cliquez ici.

2 commentaires

Bouton retour en haut de la page
Escroquerie sur l’entrée en bourse de Groupon et Facebook
E-santé: l’Américain Aptar rachète le Français Voluntis, spécialisé dans les logiciels de suivi médical
HR Tech: Deel lève 425 millions de dollars supplémentaires pour faciliter les recrutements à l’étranger
Digital Marketing en 2021: le temps de l’action et du sens pour convaincre des clients potentiels
N26
La néobanque allemande N26 lève 777 millions d’euros pour une valorisation à 7,76 milliards d’euros
Télémédecine: après la crise, l’e-santé enfin prête à décoller?
Recrutement: le Français CleverConnect lève 30 millions d’euros pour s’étendre en Europe