
Des hôteliers et leurs clients sont la cible en France de cyberattaques visant leur interface avec la plateforme de réservations Booking.com, alerte vendredi le syndicat patronal français de l’hôtellerie-restauration (GNI).
Depuis fin décembre, des cybercriminels prennent le contrôle de l’interface de certains professionnels avec Booking.com, grâce à des techniques de hameçonnage ciblé et cherchent à extorquer des données de paiement aux internautes ayant utilisé la plateforme, alerte le GNI dans un mail à ses adhérents.
Ces messages invitent les hôteliers à cliquer sur un lien qui contient un fichier infectant leur PC de virus qui s’emparent de mots de passe permettant aux pirates de modifier le « nom d’enseigne, (les) coordonnées, chambres et tarifs » des établissements.
Les pirates se font aussi passer pour l’hôtel auprès des clients de celui-ci, prenant contact soit via la messagerie de Booking.com soit via WhatsApp, pour les inviter à cliquer sur un lien et à fournir leurs coordonnées bancaires.
🚨 SMARTJOBS
- ECOLE POLYTECHNIQUE - Directeur/Directrice Adjoint(e) des relations internationales (F/H)
- LEVELLR — Head of Sales (EMEA)
- CLAROTY — Sales Development Representative
- CURE51 — Data Scientist (Internship)
- FRACTTAL — Responsable de compte (France)
- ONE-FIVE — Product Owner / Product Manager
- BRICKSAI — Founding Growth Manager
👉 Retrouvez toutes nos offres sur le Jobboard DECODE MEDIA
📩 Vous recrutez et souhaitez renforcer votre marque employeur ? Découvrez nos offres partenaires
« Le cybercriminel arrive à rentrer dans la messagerie de l’hôtelier et à récupérer les informations », a expliqué à l’AFP Véronique Martin, directrice du département Europe et numérique au GNI. « Il faut que les hôteliers déposent plainte et les clients aussi, ce qui permettra d’évaluer l’étendue de ces attaques », dit-elle.
Sollicitée par l’AFP, la plateforme affirme que « la faille de sécurité ne provient pas de Booking.com » et assure que « les comptes concernés ont rapidement été verrouillés », et que « les voyageurs potentiellement concernés ont été informés ».
- 2,5 milliards d’euros pour NanoIC : pourquoi la ligne pilote du Chips Act est structurante pour l’Europe - 10/02/2026
- ALPHABET s’endette sur quarante, voire cent ans : la fin de la tech “asset-light” - 10/02/2026
- 60 millions d’euros pour l’IA de NABOO, qui s’attaque aux dépenses de classe C - 10/02/2026







