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La Chambre aux confitures lève 600 000 euros auprès d’Audacia

La Chambre aux Confitures vient de boucler une levée de fonds de 600 000 € auprès d’Audacia, la société de gestion créée par Charles Beigbeder.

bandeau confitures

La Chambre aux Confitures est une épicerie fine spécialisée dans la vente de confitures dont la première boutique physique a été ouverte en septembre 2011 à Paris. Après la naissance d’un second point de vente en juin 2012, la start-up compte étaler ses confitures sur le Web via le lancement fin janvier d’une boutique en ligne.

Utilisé au départ pour sa communication, le Web est aujourd’hui l’un des axes de développement de la start-up. « Le e-commerce n’était pas prioritaire, dans la mesure où la dégustation joue un rôle clé dans notre capacité de recrutement. Mais la notoriété se construisant et les demandes se faisant de plus en plus pressantes, nous nous sommes lancés dans l’aventure » témoigne Lise Bienaimé, la fondatrice de la Chambre aux Confitures.

Les fonds levés auprès d’Audacia vont ainsi venir renforcer cette stratégie digitale et permettre l’amélioration du site, notamment en termes de référencement.

Le Chambre aux Confitures emploie actuellement 6 personnes et a réalisé en 2012 un CA de 560 000€.

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La rédaction

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1 thought on “La Chambre aux confitures lève 600 000 euros auprès d’Audacia”

  1. Voilà ce que je relève dans cette information :
    « Le e-commerce n’était pas prioritaire, dans la mesure où la dégustation joue un rôle clé dans notre capacité de recrutement. Mais la notoriété se construisant et les demandes se faisant de plus en plus pressantes, nous nous sommes lancés dans l’aventure »
    UN E-commerce peut parfaitement marcher du feu de dieu sans qu’on l’ait intégré à sa stratégie initiale.
    Cela confirme plusieurs principes :
    1 – inutile de vouloir à tout prix basculer dans le tout en ligne, cela peut venir plus tard, ou ne pas venir du tout d’ailleurs, sans que cela soit un problème
    2 – il n’y a pas de frontière étanche entre le web only et le no web : ces deux univers s’interpénètrent de plus en plus, avec des liens toujours mouvants et imprévisibles (personnellement d’ailleurs, cette imprévisibilité me réjouit)

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