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La startup du jour: The Bike Washer nettoie votre deux-roues sur simple demande

Chaque jour, FrenchWeb met en avant une nouvelle startup, et en sélectionne une chaque semaine, pour être la startup de la semaine dans l’émission de l’atelier BNP Paribas sur BFM Radio. Vous êtes le fondateur d’une startup de moins de 2 ans, dont nous n’avons jamais parlé? Faites vous connaître!

FrenchWeb vous propose aujourd’hui de découvrir The Bike Washer, une startup parisienne proposant un service d’entretien esthétique pour les deux roues motorisés (scooter et moto) sur le lieu de stationnement des véhicules. Chaque commande s’effectue depuis l’application mobile sans que la présence nécessaire du propriétaire ne soit requise lors du lavage.

FW: Comment avez vous eu l’idée de votre société ?

Thomas Bacharzyna : Mes deux associés et moi-même sommes utilisateurs de scooters et de motos depuis plus de 15 ans. Nous avons vu de nombreux amis, collègues acquérir également ce type de véhicule.

Une question revenait régulièrement avec insistance : comment faire nettoyer son deux roues motorisés facilement et sans perdre trop de temps ? De ce besoin insatisfait nous avons eu l’idée de créer le service The Bike Washer et son application mobile pour simplifier la vie des scootéristes et des motards.

FW: A quel besoin apportez vous une réponse ?

Thomas Bacharzyna : Il faut savoir qu’en circulation sur la chaussée et même lorsque le véhicule reste en stationnement, de nombreuses particules viennent salir et endommager le véhicule en agressant la carrosserie notamment. Ce besoin d’entretien du véhicule vient rejoindre l’envie de plus en plus forte chez les propriétaires de deux-roues motorisés d’avoir un véhicule propre.

Cette envie s’est renforcée en même temps que le budget moyen consacré à l’acquisition d’un véhicule et ses accessoires (casques, vêtements) a très fortement augmenté ces dernières années. Ainsi, nous apportons une solution facile et rapide à tous les utilisateurs de deux-roues motorisés (environ 200 000 véhicules rien que sur Paris, près de 4 millions en France) qui souhaitent prendre soin de leur véhicule comme on peut le faire avec une voiture.

FW: Très simplement, comment gagnez vous de l’argent ?

Thomas Bacharzyna : L’application est totalement gratuite et le restera toujours. Notre modèle repose sur une marge prélevée sur la prestation de services que nous rendons à nos clients.

FW: A quoi ou quelles sociétés vous compare t-on par erreur ?

Thomas Bacharzyna : Certaines personnes pensent parfois que nous entretenons les vélos. Peut être une idée de développement…

FW: Quelle a été l’une des premières problématiques dans votre développement, et comment y avez vous fait face ?

Thomas Bacharzyna : Nous rencontrons des problématiques nouvelles tous les jours. Une des plus fortes est de faire connaitre ce nouveau service aux consommateurs.

FW : Sur ce marché, quel est votre principal atout ?

Thomas Bacharzyna : Contrairement aux autres solutions qui peuvent exister, notre clientèle n’a pas besoin de se déplacer ni même d’être présente pendant la prestation. Le seul temps à consacrer est celui de la prise de commande qui se fait en moins de 3 minutes via l’application.

Il n’a jamais été aussi simple de faire nettoyer son deux-roues. Nous avons de plus un souci permanent de l’expérience utilisateur, de la qualité et de la transparence de nos prestations.

FW: Quel est le meilleur conseil que l’on vous ai donné et par qui ?

Thomas Bacharzyna : On ne me l’a pas donné directement mais j’apprécie une citation du joueur de Golf Bernhard Langer, qui s’applique très bien au monde de l’entrepreneuriat : « Be decisive. A wrong decision is generally less disastrous than indecision »

FW : Qui est la personnalité que vous admirez le plus ?

Thomas Bacharzyna : Ma femme car elle partage mes joies et mes peines d’entrepreneur.

 

Fondateurs : Thomas Bacharzyna, Antoine Lenoble et Michel Teicher

Investisseurs : Investisseurs privés

Date de création: mars 2013

Nombre de salariés : 5

Chiffre d’affaire : non communiqué

Olivier Harmant

Journaliste chez FrenchWeb - DECODE.MEDIAPour communiquer sur FrenchWeb ou le Journal des RH, devenez partenaire, cliquez ici.

4 commentaires

  1. Je ne comprends pas : pourquoi lorsqu’on demande à des startupers français comment leur est venue « l’idée » de leur copycat, ils essaient toujours de faire croire à une idée originale de leur part?
    Tout comme Big Moustache qui refuse de citer le Dollar Shave Club quand il est interviewé sur BFM TV et essaie jusqu’au bout de faire croire à une originalité personnelle (jusqu’à ce que la journaliste finisse par en parler d’elle même pour voir la réaction du français), pourquoi the Bike Washer refuse d’admettre qu’il est un copycat de Cherry?
    Il n’y a pas de honte à faire un copycat, enfin! Admettez simplement que vous avez vu une startup US lever x millions de dollars ($4m pour Cherry, $11m pour Dollar Shave Club), avoir du succès, et que vous espérez prendre le marché français avant leur internationalisation qui pourrait prendre très (trop) longtemps! Que vous rendez un service aux français en internationalisant un service américain à succès qui n’arriverait jamais chez nous sinon!
    Ne soyez pas ridicules, il ne s’agit pas d’un concours d’originalité, enfin!
    Au fait, je vous souhaite d’avoir les reins solides parce que malgré les $4m qu’a levé Cherry, ça ne l’a pas empêché de mettre la clé sous la porte il y a quelques mois. Malgré le funding, donc, et malgré un marché friand de ce genre de services, malgré un marché d’amoureux de voitures, malgré un marché potentiellement beaucoup plus gros, etc. Mais ça, c’est sûr, vous devez pas trop avoir envie d’en parler :)
    J’ai un doute sur le fait que le marché parisien ou français soit plus fertile, mais qui sait?
    Bonne chance quand même (que je ne vous souhaite que si vous vous assumez enfin comme un copycat).

  2. J’allais crier au génie « Enfin une boîte qui va laver mon vélo ! ». Déception …

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