AcquisitionActualitéInvestissementsMedia

LeBonCoin s’offre L’Argus et son produit phare la Cote Argus

Le site de petites annonces LeBonCoin annonce la signature du rachat de L’Argus, société spécialisée sur le secteur automobile créée en 1927.

Cette acquisition permet à LeBonCoin de mettre la main sur le produit phare de L’argus, qu’est la Cote Argus, référence absolue en France avec 90% des parts de marchés.

L’Argus compte environ 270 collaborateurs à Paris, Nantes, Toulouse et Casablanca (Maroc), et réalise un peu plus de 40 millions d’euros de chiffres d’affaires.

Antoine Jouteau, président de LeBonCoin se félicite de cette prise stratégique : « LeBonCoin est leader en France sur le marché du véhicule d’occasion, sur les particuliers bien sûr mais aussi avec 9 professionnels de la voiture sur 10 présents chez nous. Le groupe L’Argus a des expertises complémentaires de la nôtre, avec des outils de valorisation notamment. La mutualisation de nos connaissances du secteur, de nos datas et de nos puissances respectives sera un atout important pour les professionnels qui auront ainsi toutes les clés pour optimiser leur efficacité, à tous les échelons de la chaîne de valeur. La liste des synergies à envisager est presque infinie ! »

Ce projet de rapprochement a été approuvé par les représentants du personnel des deux entreprises. L’opération devrait se réaliser avant fin octobre 2019.

La rédaction

Pour communiquer sur FrenchWeb ou le Journal des RH, devenez partenaire, cliquez ici.
Bouton retour en haut de la page
LeBonCoin
LeBonCoin s’offre L’Argus et son produit phare la Cote Argus
Cloud gaming: après Google et Amazon, Facebook se lance sur ce marché à un demi-milliard de dollars
E-commerce: Google et Temasek prêts à investir 350 millions de dollars dans Tokopedia
4 logiciels de paie pour bien gérer votre entreprise et vos RH
Qui était Lee Kun-hee, le président de Samsung à l’origine d’un empire international ?
FoodTech: comment la restauration d’entreprise innove face à la crise
Formation des collaborateurs: comment éviter «l’obsolescence programmée de la connaissance»?