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Quand Amazon s’associe avec la grande distribution pour vendre des produits frais

Pour accélérer dans la vente de produits en ligne, Morrisons, l'une des principales chaînes de supermarchés au Royaume-Uni, espère avoir trouvé la parade. Le groupe vient en effet d'annoncer un partenariat avec Amazon qui cherche depuis plusieurs mois à se développer dans la vente de produits d'épicerie.

Complémentarité Web et magasins

Ainsi, d'ici à quelques mois, les internautes pourront acheter des produits frais ou congelés de Morrisons via Amazon Prime Now et Amazon Pantry, un service de livraison de produits d'épicerie. Plusieurs centaines de références seront disponibles. «La combinaison de notre expertise en matière de nourriture fraîche avec les capacités online et logistique d'Amazon est attrayante», déclare David Potts, le directeur général de Morrisons. «Il s'agit d'un accord peu risqué et faible en capital requis qui représente une opportunité de nous développer».

Le distributeur britannique annonce également qu'il était en discussion avec l'épicerie en ligne Ocado et qu'un accord de principe a été trouvé afin de développer de nouvelles offres. Il s'agira de proposer une offre de retrait en magasin ou encore de développer le site Morrisons.com.

En France, Amazon veut ouvrir une rubrique «Epicerie»

Outre le Royaume-Uni, c'est aussi en France qu'Amazon veut accélérer dans la vente de produits frais. La firme de Seattle annonçait en septembre 2015 qu'elle se lançait dans la vente de produits d'épicerie en ligne via deux nouvelles rubriques « Epicerie » et « Bières, Vins et Spiritueux ». Son ambition est de proposer à terme plus de 34 000 références de produits disponibles, qu'il s'agisse d'aliments sucrés, salés, ou encore de boisson.

De leur côté, les acteurs français de la grande distribution ont cherché à renforcer leur présence en ligne ces dernières années. Ainsi, selon le rapport «Internet en 2015» de Médiamétrie, «en décembre 2015, près d’un internaute sur 2 (…) a visité au moins un des sites internet des 7 enseignes physiques présentes dans le top 15 des sites de l’e-commerce». Parmi ces dernières on retrouve notamment Carrefour ou E. Leclerc. Michel-Edouard Leclerc annonçait en avril vouloir investir 1 milliard d'euros sur trois ans pour accélérer sur le numérique.

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Olivier Harmant

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