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Uber signe un accord avec Toyota et General Motors pour recruter de nouveaux chauffeurs

Uber espère recruter plusieurs milliers de nouveaux chauffeurs

Déjà présent dans plus de cinquante villes à travers le monde – dont Moscou où il a débarqué fin novembre -, le service américain de véhicule avec chauffeur Uber doit faire face à une forte demande qui ne faiblit pas.

Problème majeur, face à l’engouement du public, l’entreprise américaine éprouverait dorénavant des difficultés à répondre à la demande, des complications jugées stratégiques pour la crédibilité de l’entreprise dans son positionnement de leader haut de gamme. Elle manquerait en effet cruellement de véhicules pour répondre aux besoins de ses clients. Pour y remédier, Uber a annoncé avoir noué des partenariats avec plusieurs constructeurs automobiles et sociétés de crédits afin qu’ils réduisent le coût d’acquisition d’un véhicule pour ses propres conducteurs.

« La seule façon de répondre à la demande est de signer avec davantage de chauffeurs » précise Travis Kalanic, co-fondateur et PDG, cité par TechCrunch, avant d’ajouter : « nous avons besoin d’obtenir des centaines de milliers de voitures » de plus. L’accord – auxquels ont participé notamment Toyota et General Motors, qui comprend plusieurs marques dont Cadillac, Chevrolet ou Buick – s’étend à six grandes villes américaines (New York, Boston, Philadelphie, Chicago, Dallas, et San Francisco) et permettra, selon M. Kalanic, de faire économiser de 100 dollars à 200 dollars par mois aux nouveaux souscripteurs. Ouvert à plusieurs modèles, la société espère avec ce programme recruter plusieurs milliers de chauffeurs supplémentaires.

Olivier Harmant

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