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Vroom lève 54 millions de dollars pour passer la seconde dans la vente de voitures en ligne

Le montant

Vroom, un site américain spécialisé dans la vente de voitures d’occasion, vient de lever 54 millions de dollars (environ 49,8 millions d’euros) auprès des fonds Catterton, General Catalyst Partners et T. Rowe Price Associates. Les anciens PDG et directeur financier de Priceline Group, Jeffery Boyd et de Bob Mylod, participent également au tour. Cette nouvelle opération porte à 73 millions de dollars les montants totaux levés par l’entreprise depuis sa création.

Le concept

Fondé en 2013, Vroom est un site spécialisé dans la vente de voitures d’occasion. Mais contrairement aux marketplaces de mise en relation entre les vendeurs et les acheteurs, ou des plateformes de petites annonces, l’entreprise acquiert elle-même des véhicules, qu’elle «reconditionne», pour les revendre ensuite à des particuliers.

La société va également plus loin puisqu’elle propose également aux clients des solutions de financement grâce à des partenariats avec une trentaine d’établissements bancaires. Une fois la transaction effectuée, la livraison des véhicules est assurée par l’entreprise jusqu’au domicile du nouveau propriétaire. Avec ce concept, Vroom revendique avoir enregistré 20 millions de dollars de ventes sur le seul mois de mai et se fixe pour objectif d’atteindre les 300 millions de dollars pour l’ensemble de l’année.

Le marché

«La plupart des voitures d’occasion vendues chaque année – qui représentent une valeur de 500 milliards de dollars – sont listées sur des annonces en ligne, mais très peu débouchent sur des transactions en ligne», estime Adam Valkin, directeur de General Catalyst. «Vroom adopte une approche sans tracas et transparente pour la vente de voitures, et cette proposition correspond aux attentes des consommateurs», déclare Michael Farello, senior partner chez Catterton.

L’entreprise doit cependant compter sur la présence de concurrents directs ou indirects comme Beepi ou Shift. Avec ce nouvel investissement, Vroom compte ouvrir quatre ou cinq nouveaux centres de reconditionnement capables d’héberger 2 000 à 3 000 véhicules chacun, a déclaré Allon Bloch à Fortune.

PDG : Allon Bloch

Date de création : 2013

Siège social : New York

Marché : vente de voiture d’occasion en ligne

Financement : 73 millions de dollars

Crédit photo: Fotolia, banque d’images, vecteurs et videos libres de droits

Olivier Harmant

Journaliste chez FrenchWeb - DECODE.MEDIAPour communiquer sur FrenchWeb ou le Journal des RH, devenez partenaire, cliquez ici.

2 commentaires

  1. Très bon article, juste préciser que le concurrent de Vroom est Carvana, modèle dont s’est inspiré Vroom afin, comme eux, de relancer (brillamment) un garage classique qui existait depuis longtemps.
    Beepi ou Shift, comme AutoRéduc en France, sont par contre des plateformes « Full stack » de vente de véhicules entre particuliers. Ces plateformes, s’adressent donc aux 60% de consommateurs qui ne passent pas par un marchand, en apportant une solution aux problèmes d’arnaques sur les sites de petites annonces.
    Elles envoient un expert agréé expertiser le véhicule chez le vendeur et vérifient la solvabilité de l’acheteur, rendant l’expérience fluide et sûre.

    1. Sans oublier Carizy, le nouvel acteur français qui monte !!!

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