A la uneLes émissions

[We Love Entrepreneurs] Catherine Barba: «J’ai répondu à l’angoisse par l’action»

En 2004, il fallait oser, pour se lancer dans le cash back, un concept encore peu connu et peu rassurant à l’époque. C’est pourtant dans cette aventure que s’est lancée Catherine Barba en fondant le site Cashstore.fr, qu’elle revendra au groupe Plebicom en 2010.

«Mon angoisse était de voir les charges qui montaient tous les mois, et les revenus qui ne suivaient pas du tout. Il y a des nuits où je me demandais comment j’allais rémunérer tous ces gens qui m’ont fait confiance, qui ont démissionné de leur travail salarié pour me suivre… J’ai eu des moments de solitude», explique-t-elle dans le documentaire We Love Entrepreneurs. Mais plutôt que de baisser les bras, elle explique comment, à partir de ces difficultés, elle a eu l’idée d’une autre entreprise : Malinea, qui sera plus tard revendu aux fondateurs de vente-privee.com. «J’ai répondu à l’angoisse par l’action».

Spécialiste de l’e-commerce, Catherine Barba rédige en 2011 le rapport « 2020, la fin du e-commerce ? », commandé par la Fevad et Bercy, puis devient aussi business angel en investissant dans plusieurs entreprises de l’e-commerce, comme Leetchi et Sojeans, et des médias, comme Frenchweb. Plus de détails avec Catherine Barba.

We Love Entrepreneurs est disponible en streaming gratuitement. We Love Entrepreneurs c’est aussi un magazine en ligne consacré à la nouvelle génération d’entrepreneurs.

La rédaction

Pour communiquer sur FrenchWeb ou le Journal des RH, devenez partenaire, cliquez ici.
Bouton retour en haut de la page
[We Love Entrepreneurs] Catherine Barba: «J’ai répondu à l’angoisse par l’action»
Comment favoriser la créativité en entreprise?
Tourisme: comment adapter son offre aux télétravailleurs nomades?
Comment penser son commerce physique et en ligne avec le zéro déchet
Comment Respire s’appuie sur sa communauté pour co-créer ses produits
Comment Krys Group a refondu ses sites Internet pour s’adapter aux nouvelles attentes des clients dans l’optique
Pourquoi la génération Z est-elle adepte de la seconde main?