ActualitéHR TechInvestissementsLes levées de fonds

XAnge Private Equity injecte 3,5 millions d’euros dans la start-up allemande Studitemps

La filiale de capital investissement de La Banque Postale valide ce modèle de jobboard à temps partiel pour étudiants.

XAnge Private Equity, filiale de La Banque Postale, vient d’investir 3,5 millions d’euros dans la start-up allemande Studitemps, agence d’intérim en ligne pour le placement des étudiants à temps partiel.

Projet né en 2010 à Cologne, Studitemps surfe sur sur le fort potentiel du marché de l’emploi des étudiants en cours de cursus : la jeune société a en effet mené une étude en collaboration avec l’Université de Maastricht, démontrant que les étudiants allemands sont nombreux à rechercher des emplois flexibles leur permettant de financer leurs études. En 2012, plus de 5 000 étudiants ont trouvé un emploi à temps partiel. Les secteurs les plus représentés sont la logistique et le commerce de détail. Studitemps souhaite désormais se centrer sur les étudiants plus qualifiés.

Cette levée de fonds doit aider la plateforme à améliorer ses technologies, pour mieux cibler les étudiants et rendre le processus de recrutement plus efficace.

En France, le marché du temps partiel en cours d’études est moins développé qu’en Allemagne. Les étudiants se tournent davantage vers les stages qualifiants, et peuvent se tourner vers des plateformes comme AJ Stage, ou, pour leur recherche d’emploi, vers des jobboards comme Monster.fr ou Cadremploi.fr ou regionsjob.com.

Tags

La rédaction

Pour communiquer sur FrenchWeb ou le Journal des RH, devenez partenaire, cliquez ici.
XAnge Private Equity injecte 3,5 millions d’euros dans la start-up allemande Studitemps
Lutte contre les infox : le CSA demande plus d’efficacité et de transparence aux réseaux sociaux
Coronavirus : Orange limite la casse au premier semestre
Kiosques en ligne : Cafeyn s’offre le Néerlandais Blendle pour devenir un champion européen
Samsung: le confinement propulse le bénéfice net du groupe à près de 4 milliards d’euros
Mode : une course à la digitalisation nécessaire
Malgré Trump, Huawei devient le numéro un mondial des smartphones
Copy link