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4000 médicaments pourront être commercialisés en ligne

Le vente de médicaments en ligne va être très strictement encadrée. Un arrêté publié au Journal Officiel dimanche dernier stipule que seules les plateformes en ligne adossées à des boutiques physiques pourront vendre des médicaments. Par ailleurs, seule la vente de médicaments proposés sans ordonnance est autorisée, soit un petit total de 4000 médicaments.

L’arrêté entrera en vigueur le vendredi 12 juillet prochain et énonce de nombreuses exigences à l’égard du pharmacien. Le professionnel doit ainsi pouvoir répondre à toutes les interrogations des patients et s’adonner à un échange interactif pertinent avant la validation de la commande. Une étape obligatoire, sans laquelle un médicament ne pourra être vendu en ligne. En revanche, les forums de discussion seront interdits sur les sites en question. Dernière contrainte : les officines ne pourront pas référencer leurs médicaments sur les marketplaces et les comparateurs.

Une fois les médicaments commandés, deux solutions sont possibles : les pharmaciens se chargent de leur envoi ou les patients viennent directement les récupérer en officine.

Si certains professionnels voient avec Internet un nouveau canal pour booster leurs ventes, ces derniers pourraient néanmoins se retrouver confrontés à la réticence du public.

Selon une étude menée par l’IRACM, en partenariat avec l’Ifop en novembre dernier, seuls 17% des Français seraient prêts à acheter en ligne des médicaments sur prescription. Un pourcentage qui grimpe à 26% concernant les médicaments ne nécessitant pas de prescriptions médicales. Par ailleurs, 61% des sondés se disent très mal informés sur cette activité.

Crédit photo: Shutterstock, des millions de photos, illustrations, vecteurs et vidéos

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