
Comment Foodora compte s’étendre dans les villes françaises
Près d'un an après l'arrivée de Foodora, Take Eat Easy mettait la clé sous la porte. Sur ce marché ultra concurrentiel de la livraison de repas à domicile, l'acteur allemand financée par Rocket Internet puis rachetée par Delivery Hero, entend s'attaquer aux parts de marché de ses concurrents. Face à elle, Uber Eats et Deliveroo notamment, arrivés quelques mois après elle en France.
Alors que l'offre répond à la fois à un besoin et à un usage (mobile), Foodora est confiante sur l'avenir du marché. «La densité de la population et celle des restaurants en France (…) rend le modèle profitable», affirme Boris Mittermüller, cofondateur de la start-up qui a ouvert dans cinq villes de l'Hexagone. Récemment, la start-up vient de se lancer à Nantes et à Lille.
Partenaire de 1 500 restaurants référencés et de 2 000 coursiers, la société n'est pas encore rentable en France. Pour l'instant, elle est développée par sa maison-mère Delivery Hero qui a levé plus d'1 milliard d'euros. Elle compte toutefois sur les revenus du B2B, aujourd'hui à 20% de son chiffre d'affaires, pour passer dans le vert.
Sur chaque commande, Foodora retient une commission de «30% payée par le restaurateur». «La livraison de repas reste extrêmement attractive pour les investisseurs car c'est un modèle gagnant-gagnant», souligne la société qui voit son chiffre d'affaires croître de 20 à 30% par semaine.
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La société allemande est présente dans 10 pays (dont le Canada, Australie, Suède, Finlande, Autriche, Norvège).
Fondateur: Boris Mittermüller, Stefan Rothlehner
Siège : Munich
Date de création : 2014
Effectifs : 80
Concurrents: Uber Eats, Deliveroo, AlloResto (JustEat), Resto-In, Chronoresto.
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