ActualitéTech

[Bonne idée] Drivewise.ly, l’application des maestros de la route

Lancée après une levée de fonds d’1, 3 millions de dollars par la start-up Driveway Software, cette application collecte des données non pas sur la route que prend l’utilisateur mais sur les habitudes de conduite de celui-ci. Sa vitesse, ses accélérations, la distance qu’il parcourt… toutes ces informations lui valent un score et une sorte de grade, du « maestro de la route » ou un simple « connaisseur ».

Plus largement, le score et le grade obtenus viseraient à permettre au conducteur de négocier une assurance auto adaptée, de faire des économies de carburant (jusqu’à -30%) en levant le pied, et du même coup, d’ alléger son empreinte carbone. Du moins si les conducteurs suivent les suggestions émises par l’application.

Les jeunes automobilistes peuvent également l’utiliser comme preuve de leur bonne conduite, au propre comme au figuré. Jeunes ou vieux d’ailleurs, l’important pour les créateurs de l’application : « rendre les conducteurs meilleurs, et les rues plus sûres », ont déclaré ses créateurs à Reuters.

Elaborée en Californie, où est basée Driveway Software, Drivewise.ly a reçu le soutien financier de l’investisseurs israélien Gigi Levy, ainsi que des fondateurs de la start-up, Jake et Yakov Diner. Elle est entièrement gratuite (téléchargement et installation comprise : il est seulement besoin d’un smartphone pour l’utiliser), et disponible sur l’App store et sur Google play.

La rédaction

Pour communiquer sur FrenchWeb ou le Journal des RH, devenez partenaire, cliquez ici.

Un commentaire

Bouton retour en haut de la page
[Bonne idée] Drivewise.ly, l’application des maestros de la route
eCommerce : l’aventure Mirakl racontée par Elaia
Comment la FinTech suédoise Klarna veut conquérir la France
Le cloud open source, ça change quoi?
4 questions sur la pénurie de semi-conducteurs qui déstabilise l’industrie mondiale
Amazon s’est vu infliger une amende record pour non respect du RGPD
Deliveroo envisage de quitter l’Espagne, où les livreurs devront bientôt être salariés