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Elections municipales : seuls 24 candidats parlent d’Open Data et 10 de « ville connectée »

Seuls 9 candidats parlent de la French Tech malgré un lancement en grande pompe.

Le Social NextWork, le réseau des délégués du numérique du think tank Renaissance Numérique, vient de publier les résultats de son Observatoire numérique des campagnes municipales. Après avoir scanné 527 candidats présents dans près de 250 villes, il ressort que 60 % des candidats dont le programme est en ligne parlent de numérique, un chiffre qui monte à 55% dans les villes de moins de 50 000 habitants et 87% dans les seules métropoles de plus de 200 000 habitants.

« Le numérique demeure l’apanage des grandes villes alors qu’il devrait se démocratiser sur tout le territoire, car il permet une rationalisation des coûts qui est une aubaine notamment pour les villes aux budgets plus limités » explique Godefroy Jordan, le co-président de Social NeXtwork.

L’étude parle également d’un manque d’innovation dans les programmes numériques passés au crible puisque les services, l’éducation et l’équipement restent les trois principaux secteurs sur lesquels les candidats formulent des propositions. Parmi les 161 programment parlant de digital, seuls 24 abordent les questions d’Open Data, 10 celles de ville connectée, et 15 d’e-santé. Enfin, malgré un lacement en grande pompe, seuls 9 candidats parlent de la FrenchTech, alors que le gouvernement a présenté une enveloppe de 215 millions d’euros [lire notre article : Fleur Pellerin officialise la French Tech et fait le pari de la « Startup République », ndlr]

« Ces thèmes sont pourtant le coeur de la compétitivité et de l’innovation de demain. Ils sont des leviers économiques et permettent une gestion plus moderne de la ville, de ses services ou de sa mobilité. » regrette Elisabeth Bargès, co-présidente de Social NeXtwork.

 

Crédit photo: Fotolia, banque d’images, vecteurs et videos libres de droits

La rédaction

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18 commentaires

  1. A Rennes, la liste Osons Rennes de Bruno Chavanat parle de la French Tech : 
    « Développer progressivement une cité de l’économie numérique sur un site dédié bien intégré dans la ville (une piste : la Caserne Foch dont l’armée pourrait se détacher d’ici 2020 ?) pour faire dans la ville / de la ville un laboratoire grandeur réelle des nouveaux usages du numérique, dans le cadre du projet French Tech (quartiers numériques) »
    http://osonsrennes.org/neuvieme-proposition/

  2. LucMandret Et sur ces 24 et 10 candidats, combien savent de quoi ils parlent… #Municipales1984

  3. A Besançon, la liste de Jacques Grosperrin propose plusieurs dispositifs innovants autour de la Smart City et intègre l’Open Data : http://ask.fm/jgrosperrin/answer/108626274245

    Il veut créer un quartier numérique (page 34) : http://www.jacquesgrosperrin2014.fr/le-programme/

    Il propose aussi des tablettes pour les scolaires et veut un soutien aux associations et sociétés innovantes locales capables de proposer des applications destinées au monde éducatif : http://www.jacquesgrosperrin2014.fr/osons-offrir-lecole-de-vrais-outils-numeriques/

  4. A #boulognebillancourt Pierre-Mathieu Duhamel @pmduhamel2014 fait de bonnes propositions pour l’avenir de Boulogen-Billancourt (92)  http://www.duhamel-boulogne.fr/internet-et-offre-numerique . #mun92100 #boulogne #smart city

    « Notre ambition : faire entrer notre ville dans le monde des plateformes d’échanges et d’informations locales, pour faciliter la vie des habitants, augmenter les services proposés et instaurer une transparence en matière de vie municipale.  »

    AIDER LES JEUNES DANS LEURS DÉMARCHES DE TOUS LES JOURS
    Avant tout, il faut, avec une ambition forte, améliorer les services proposés par la mairie, augmenter la proximité et parvenir à une nouvelle manière de vivre ensemble. Il ne s’agit plus, désormais d’avoir des usagers mais d’assurer une cogestion intelligente avec tous les citoyens. Afin d’y parvenir, il faut donc offrir aux Boulonnais une « mairie numérique intégrée ».
    Chaque habitant de notre ville devra pouvoir disposer – s’il le souhaite – d’un identifiant et d’un mot de passe uniques pour bénéficier de la totalité de l’offre numérique de la ville, depuis le paiement des cantines jusqu’à l’achat de places de spectacles dans les différents établissements culturels en passant par la réservation d’ouvrages à la bibliothèque municipale ou le suivi d’une demande de carte nationale d’identité.
    Il convient donc de penser globalement et de revoir la totalité de l’offre de la ville afin de mieux l’adapter aux usages en vigueur sur le net, de la rendre cohérente et de lui donner une couleur graphique homogène. Quelques pistes de réflexion et d’intégration :
    • Plateforme pour les « services pratiques » : « contacter la mairie », « démarches en lignes », « horaires des services de la ville », « état de la circulation dans la ville », « acte d’état civil ».
    • Plateforme par thèmes : pour « les familles », « les démarches administratives », « l’urbanisme », « la vie scolaire »…
    • La mairie à domicile. Ces services en lignes permettent pour bien des démarches de rester chez soi, de ne plus se déplacer et d’attendre et de faire ces démarches à n’importe quelle heure. Prenons quelques exemples :
    > Service « allo mairie proximité » pour les questions de propreté, de voirie, de gestion de l’espace public.
    > Etat civil et documents d’identité. Le suivi des demandes de cartes d’identité et de passeport se fera désormais en ligne.
    > Culture et loisirs. Acheter des places dans les différents établissements culturels de la ville, dialoguer avec la bibliothèque municipale (comme prolonger un prêt de livre) et même pour signaler à la mairie un évènement culturel -une fête, une exposition…- tout pourra se faire via le site internet de la mairie.
    > Idem pour la petite enfance : la carte enfance -consultation et recharge-, les inscriptions à l’école, restauration et garderie.
    > Carte de stationnement : pour obtenir sa carte de résident, la payer, la renouveler…
    Les citoyens informent, alertent, préviennent les services de la mairie. Multiplication des « messages » possibles sur les détériorations constatées ou les améliorations souhaitées pour la vie quotidienne. Par exemple il existe à Paris une application encore expérimentale dite « paris-dans-ma-rue » avec photographie du problème constaté (tag, amas de détritus, enneigement..), géolocalisation de l’endroit et le tout envoyé aux services municipaux pour interventions rapides par le service compétent. C’est ainsi, à la mairie d’orienter le message vers le « bon » service et non à l’usager de le trouver aux heures d’ouverture… »

    je trouve l’initiative bonne est vous ?

  5. RefletDigital L’ #opendata au programme de 24 candidats sur 250 villes #MUN2014 Hé bien, c’est déjà un mieux, non ?

  6. LucMandret sur les villes testées ;) il faut regarder notre projet pour #Magny78

  7. auroreberge tu as un lien vers ton projet sur ces thématiques ? (sorry la flemme de chercher ;))

  8. frenchweb La liste APartagee2014 n’hésite pas à parler de smart city et de numérique !

  9. andre78fr LucMandret auroreberge qui parle de modestie ? Elle serait modeste c nouveau « hautaine » comme personne aurore « narcissique »

  10. Bonjour et merci pour ce dossier. Nous voulions vous signaler également que la candidate de la gauche à #Rennes, nathalieappere,
    consacre un long chapitre de son projet à l’innovation et au numérique,
    et bien évidemment à l’appel à projets FrenchTech que nous voulons voir
    implanter sur deux sites de la ville : en centre-ville pour la
    visibilité du FrenchTech et sur un site du technopole Rennes Atalante et
    de ses milliers d’emplois du secteur du numérique.
    L’intégralité du projet est à lire ici : http://www.nathalie-appere.fr/notre-projet-pour-rennes/
    L’équipe de campagne de Nathalie Appéré

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