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Fliike: vos fans Facebook en temps réel en magasin

Disponibles en pré-commande depuis ce matin, les premiers exemplaires de ce compteur social devraient être livrés au mois de novembre 2013. 

Membre de la dernière promotion du Camping, la start-up Smiirl se positionne à la croisée de l’internet des objets et du social, en mettant au point un véritable compteur Facebook connecté.

Dédié aux petits commerçants, ce compteur social affiche en temps réel le nombre de fans que recense la page de la marque. Un moyen simple pour rendre tangible dans le monde réel l’activité social media d’une entreprise.

« L’idée a germé lorsque je travaillais en agence de publicité pour des campagnes social media » raconte Gauthier Nadaud. « Sixt (spécialiste de la location de voitures) souhaitait déployer un jeu pendant trois semaines afin d’augmenter son nombre de fans. Je me suis dit que le moyen le plus efficace de convertir un client en membre de la communauté digitale d’une marque serait d’installer un dispositif au moment où l’utilisateur, content, rend sa voiture de location. »

Gauthier planche sur ce concept et s’associe à Raphaël Pluvinage (Designer) et Romain Cochet (CTO). Quelques temps après, le trio rejoint la quatrième promotion du Camping et développe le premier prototype de Fliike. Depuis 11h30, ce matin, le compteur, au design très épuré, est disponible à la pré-commande. « Nous nous positionnons un peu sur le modèle Kickstarter. L’idée est de lancer les pré-commandes pour évaluer le marché et d’enclencher la production ensuite ».  Commercialisés 300 euros HT, les 500 premiers exemplaires devraient ainsi être livrés au mois de novembre prochain. Confiant, Gauthier nous précise avoir déjà enregistré 25 pré-commandes.

Dans les détails, les prochains acquéreurs devront brancher Fliike à une prise électrique, puis se connecter au réseau « Smiirl » depuis un ordinateur ou un smartphone. Dernière étape : se rendre sur smiirl.com et s’identifier en tant qu’administrateur de la page Facebook en question.

Toujours sur le modèle de l’autofinancement, la jeune pousse cherche aujourd’hui à lever 500 000 euros. Objectif : mettre au point un lab interne avec des outils d’impression 3D pour travailler sur de prochains prototypes, étoffer les équipes et construire un réseau de distributeurs.

Smiirl reste encore très discrète, mais réfléchit également à décliner son concept en s’appuyant sur les plateformes Twitter, Spotify ou Instagram…

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La rédaction

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