ActualitéBusinessRetail & eCommerceStartupStartup du jourTech

[FW Radar] Dress in the City, le dépôt-vente 2.0

À l’occasion d’une journée de bénévolat pour aider des associations dans leur stratégie digitale Florence Faure a fait la connaissance d’Antoine Leloup, ancien CEO de Brandalley. À l’issue de cette rencontre, ils décident de fonder Dress in the City, le premier dépôt-vente connecté.

Plus de détails avec Florence Faure, co-fondatrice de Dress in the City:

FrenchWeb: À quel besoin répond votre service?

Dress in the City modernise et dépoussière le dépôt vente traditionnel. Nous proposons aux femmes qui souhaitent vendre leurs articles de mode de les prendre en charge directement à leur domicile et de les enregistrer, pour elles, sur notre plateforme. Les articles sont ensuite vendus sur notre site e-commerce et lors de boutiques éphémères que nous organisons dans les centres commerciaux et en centres-villes. Nous nous adressons ainsi à toutes celles qui veulent voir et essayer les produits avant d’acheter. Dress in the City est le 1er dépôt-vente omnicanal.

Quelle est votre proposition de valeur?

D’une part nous proposons un service simple et fluide pour vendre ses articles de mode : avec la prise en charge à domicile, les vendeuses n’ont rien à faire, ce qui lève un gros frein au fait de donner une seconde vie à ses vêtements. D’autre part, nous offrons un accès à de belles marques à des prix très attractifs, avec le choix du canal d’achat, sur internet ou en boutique. Enfin, grâce à notre technologie d’antivols connectés posé sur chacun de nos articles, nous proposons un système d’achat sans caisse, directement depuis son smartphone : un gain d temps pour tout le monde !     

Qui sont les utilisateurs de vos solutions?

Les femmes qui utilisent nos services sont bien entendu des amatrices de mode. Elles recherchent des solutions simples pour renouveler leur dressing et accéder à des bons plans mode. Elles sont également à la recherche d’un vrai service et d’une expérience client innovante.

Le fait de proposer une prise en charge des articles à domicile permet à nos clientes de se décharger totalement du côté fastidieux du vide dressing. Pour les acheteuses, l’avantage réside dans le fait de pouvoir consulter le catalogue on-line, de e-réserver les produits avant de se déplacer en boutique et d’acheter directement depuis leur mobile, même en boutique physique. Et puisque nous avons tout notre catalogue en stock, si elles commandent on-line, elles ont l’assurance de recevoir leur produit dans les 48h !

Quel est votre plan de développement?

L’expérience client est au cœur de notre service, donc nous sommes en recherche permanente de son amélioration : plus de choix pour les rendez-vous à domicile, accueil VIP lors de nos événements en centre-ville, … Cependant, notre plan de développement est essentiellement géographique. Nous sommes basés à Paris, mais nous avons ouvert un bureau permanent à Lyon en janvier. Notre objectif est de nous implanter rapidement dans d’autres grosses villes françaises, puis à l’étranger, puisque notre modèle est facilement déclinable.

Quels sont vos enjeux?

Nous avons principalement un enjeu de notoriété, notamment pour faire connaitre notre service à toutes celles qui gardent des trésors dans leurs placards par simple flemme de s’occuper de leur revente. Aucun des acteurs du marché de la seconde main ne propose ce type de service clé en main.

L’autre enjeu est de se déployer rapidement, pour faire du volume de vente, on-line comme en boutiques physiques.

Qui sont vos concurrents?

Le marché de la mode de seconde main est très silloté. Les dépôts-ventes traditionnels sont en perte de vitesse, concurrencés par les pures players (Vestiaire Collective et Vide dressing). Mais contrairement à Dress in the City, ceux-ci n’adressent pas toutes celles qui veulent voir et essayer les produits avant de les acheter, ce qui représente une écrasante majorité des consommatrices. Dress in the City assure également la disponibilité immédiate des articles commandés on-line : ceux-ci sont tous en stock, préalablement vérifiés et donc livrés en 48h chez la cliente, ce qui n’est pas le cas de nos concurrents.

Qui est l’entrepreneur qui vous inspire? Pourquoi?

Le monde des start up est très masculin donc, quand on me le demande, j’ai à cœur de citer en priorité des femmes. J’admire Fanny Pechidat pour sa belle réussite avec My Little Paris. A partir d’une idée simple, elle a bâti une entreprise qui a une vraie personnalité, un univers qui lui est propre et une communauté extrêmement engagée, ce qui est aujourd’hui la clé de la réussite d’une marque.

Les 5 applications qui vous sont indispensables et pourquoi :

L’Appli Dress in the City, forcément ! Pour gérer les articles que je mets en vente, mais aussi ceux de nos clientes.

Google Maps. Tout le monde utilise Waze, mais je me déplace en scooter, donc les trajets alambiqués pour éviter les bouchons ne m’intéressent pas !

WhatsApp, pour communiquer vers et depuis l’étranger ou pour toutes les communications groupées, y compris avec l’équipe du bureau.

Booking, qui m’a sauvée à plusieurs reprises pendant mes vacances lorsque je me suis retrouvée sans logement suite à un problème d’organisation.

Sonos couplé à Spotify, tellement pratique gérer la musique à la maison.

Les 5 événements tech auxquels il faut absolument participer et pourquoi :

Je n’ai malheureusement pas le temps de participer aux nombreux événements tech qui sont organisés.

En attendant d’avoir l’opportunité d’aller au CES, je participe à la version française, VivaTech, qui permet notamment de rencontrer énormément d’autres start up qui ont des solutions complémentaires à notre service.

Et j’adore la Journée de la Femme Digitale pour l’énergie qui s’en dégage et les témoignages toujours très inspirant des intervenantes.

Une start-up à nous faire découvrir ?

J’ai découvert il y a quelques mois Wing, qui propose de prendre en charge la logistique du 1er km. J’ai été très impressionnée par leur déploiement extrêmement rapide, en France et aux UK. L’équipe est jeune, avec déjà de très belles références du e-commerce et j’espère travailler bientôt avec eux.

Les données clés:

  • Fondateurs :  Florence Faure, Antoine Leloup
  • Date de création :  Décembre 2016
  • Levée de fonds : Oui, nous avons fait des levées de fonds avec Exaqtworld et Unibail Rodamco. Nous ne communiquons pas sur les montants.
  • Siège : Paris 9ème
Tags

FrenchWeb

Pour contacter la rédaction, cliquez ici / Ajoutez un événement à notre agenda: cliquez ici

Sur le même sujet

1 thought on “[FW Radar] Dress in the City, le dépôt-vente 2.0”

  1. business model 1.0 , sans aucun intérêt . des dizaines de concurrents . Ce monsieur a tres mauvaise réputation sur le marché du ecommerce après avoir planté les différentes sociétés dans lesquelles il a travaillé ,

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Share This