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[INSIDERS] Le start-up studio Waoup lève 2,5 millions d’euros pour soutenir des projets innovants

#Accompagnement: Waoup lève 2,5 millions d’euros pour soutenir des projets innovants 

La start-up studio Waoup a levé 2,5 millions d’euros, principalement auprès de la Banque des Territoires, de Mérieux Développement, et de la Caisse d’épargne Rhône Alpes. Créé en 2014 par Emmanuel Gonon et Hervé Kleczewski, Waoup propose de soutenir les start-up dans leur création en leur proposant des business modèles et des stratégies entrepreneuriales viables. Waoup revendique à ce jour la viabilité de six start-up.

Avec cette levée, Waoup souhaite élargir davantage sa proposition en créant trois business labs recouvrant des thématiques diverses. Pour cela, le start-up studio prévoit de recruter une équipe d’experts et d’entrepreneurs liés à différents écosystèmes. Waoup souhaite également être en mesure de soutenir financièrement les start-up par l’intermédiaire de la Banque des Territoires.

« En construisant des nouveaux business au cœur d’écosystèmes dédiés, en assemblant des technologies, des savoir-faire et les actifs des entreprises, nous visons plus grand et nous allons plus vite », explique Emmanuel Gonon, Président co-fondateur de Waoup.​ 

L’objectif de Waoup est de produire six nouveaux « business innovants » par an. 

#Télétravail: Atolia lève 700 000 euros pour faciliter le travail d’équipe 

La plateforme de communication collaborative pour les entreprises Atolia a levé 700 000 euros. L’entreprise a été soutenue par des investisseurs français et étrangers. Lancé en septembre 2018 par Billy Shen et Guillaume Nominé, Atolia se veut être un atelier pour démocratiser le télétravail.

Crédit: Atolia.

Disponible en version web et mobile, l’application Atolia permet de communiquer en équipe par le biais de groupes collaboratifs, partage de documents, ou encore visioconférence. « E-mails, documents ou encore tâches, les informations disséminées à travers les différents logiciels utilisés entraînent une perte de temps et d’efficacité pour les collaborateurs ainsi qu’un problème de sécurité des données pour les entreprises », appuie Guillaume Nominé, co-fondateur d’Atolia. 

L’entreprise a pour projet de développer à terme une solution basée sur l’intelligence artificielle pour faciliter davantage la recherche de données. Atolia mise par ailleurs sur le fait d’héberger toutes les données qui lui sont confiées en FranceSuite à cette levée, Atolia ambitionne de se développer en Europe, d’élargir son équipe, et vise le million d’euros de chiffre d’affaires. 

#Data: Google va investir 600 millions d’euros dans un centre de données en Finlande

Google va investir 600 millions d’euros dans un centre de données informatiques à Hamina, en Finlande. Cette annonce faite par Google s’inscrit dans sa stratégie de développement de plateformes de cloud computing. Google propose désormais des services tels que Cloud Platform, sur laquelle les entreprises et les utilisateurs peuvent stocker des données en ligne. 

Crédits : Shutterstock

Le géant américain a, comme de nombreuses entreprises de stockage de données, privilégié la Finlande et son climat froid pour son nouveau centre. Grâce à un système de refroidissement par l’eau de mer, les ordinateurs du centre ne surchauffent pas, ce qui réduit la consommation d’énergie. 

Google possède déjà un centre de données à Hamina depuis 2011, dans lequel il a investi 800 millions d’euros. L’entreprise veut réitérer l’expérience au vu de d’efficacité de son centre, ce qui amène à 1,4 milliard d’euros l’investissement total de la filiale d’Alphabet dans ses centres finlandais. Google possède d’autres centres de données en Irlande, Pays-Bas et en Belgique. 

#IA: Muzeek sort son premier album

AFP – La start-up Muzeek, qui utilise l’intelligence artificielle pour composer des morceaux, a sorti son premier album, intitulé « 2:55 » en hommage au code informatique 255 (valeur maximale en octet). Tous les titres durent 2 minutes et 55 secondes. 

Team Muzeek

Le collectif de compositeurs qui a créé l’album s’est notamment inspiré d’une muse imaginaire baptisée ANNA, en référence à l’épouse de Jean-Sébastien Bach, « compositeur qui a utilisé des procédés de compositions assimilables à des algorithmes dès le 17e siècle », d’après la start-up. 

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Assiya Berrima

Journaliste chez FW - DECODE MEDIA Pour contacter la rédaction : redaction.frenchweb@decode.media

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