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Le Bon Côté des Choses lève 300 000 euros : un comparateur BtoC qui se rémunère en BtoB

La société développe un outil de veille concurrentielle à destination des marques

Le comparateur de courses en ligne Le Bon Côté des Choses a levé 300 000 euros sur la plateforme de financement participatif Anaxago. « Nous avons choisi le crowdfunding car, lorsque j’ai commencé ce projet en 2009, j’ai tout de suite fait des premiers utilisateurs des acteurs clés de notre développement. La seconde version de notre site, sorti le 26 aout, a ainsi été réalisée à partir de leurs recommandations » explique Thierry Ferrandiz, un des co-fondateurs, contacté par Frenchweb.

Avec 4 500 points de vente recensés parmi 11 enseignes, la société propose à ses utilisateurs de comparer les tarifs des produits référencés parmi les sites de drives, de supermarchés et de courses en ligne afin d’acheter leur alimentation au « au meilleur prix, sans courir un magasin différent par produit ». « Nos concurrents directs sont les comparateurs de drives seuls là où notre offre est plus globale » argue-t-il.

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« Nous ne gagnons rien en BtoC »

Son équipe va profiter de ce tour de table pour étendre son offre commerciale auprès des acteurs de la grande consommation, et plus précisément des marques. Car si son service s’adresse au grand public, c’est auprès des entreprises qu’elle compte générer du chiffre.

« Nous avons fait un gros travail pour développer notre plateforme BtoC (de l’entreprise aux consommateurs, ndlr). Mais nous ne faisons pas de marge avec. Cette levée va nous permettre de développer notre seconde plateforme, BtoB (d’entreprise à entreprise, ndlr), invisible pour les consommateurs, qui proposera aux marques des solutions d’analyse de positionnement de leurs produits par rapport à leurs concurrents, notamment en matière de politique de prix. Ce sera outil de veille concurrentielle commercialisé en SaaS, basée sur le cloud et le big data » précise l’entrepreneur de 47 ans.

Pour ce faire connaître, la jeune startup lancée en 2011, composée aujourd’hui de cinq personnes, participe à des évènements spécialisés pour se faire une place dans une filière ultra-concurrentielle, et joue la carte des réseaux sociaux pour séduire de futurs utilisateurs : « nous avons par exemple diffusé une websérie qui met en scène un couple de jeunes parisiens ».

Crédit photo: Fotolia, banque d’images, vecteurs et videos libres de droits

Olivier Harmant

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