Business

Les salariés de CBNews en grève

Suite à la procédure de liquidation de CBNews, et aux offres de reprises faites, l’ensemble des salariés ont décidé de se mettre en grève pour 48 heures. Voici le mail d’information qu’ils nous ont transmis.

Jeudi 18 novembre se tiendra l’audience au tribunal de commerce de Nanterre qui entérinera la cession ou la liquidation de l’entreprise. Les offres de reprise améliorées déposées lundi dernier ont confirmé les inquiétudes déjà très fortes des salariés.

En effet, aucune de ces deux propositions ne formule de projet d’entreprise clair. Quant aux projets éditoriaux, ils sont inexistants.

Le volet social est tout aussi décevant. Les éditions du Kapokier proposent la reprise de 8 personnes dont 3 rédacteurs, contre 7 personnes dans l’offre initiale.
Editialis, quant à lui, est passé de 5 à 10 personnes reprises, sans aucun journaliste. Rappelons que la société CB News emploie actuellement 69 salariés : 50 CDI et 19 CDD et pigistes.

Il ne fait aucun doute aujourd’hui que ces deux offres sont à caractère liquidatif, les candidats cherchant simplement à racheter la marque à moindre coût.

De fait, nous pensons qu’il est préférable qu’elles prennent place dans un contexte plus approprié : la barre du Tribunal.

Les salariés de CB News

Richard Menneveux

CEO & Editor in Chief@Decode Media / Pour me contacter: richard@decode.media / Pour communiquer sur FrenchWeb, devenez partenaire, cliquez ici.
Bouton retour en haut de la page
Les salariés de CBNews en grève
Mobilité: Renault, Atos, Dassault, STMicroelectronics et Thales unissent leurs recherches
VTC: Didi Chuxing lève 1,5 milliard de dollars en dette avant son IPO
Nestor
FoodTech: Elior rachète la startup Nestor pour compléter son offre auprès des entreprises
huawei
Loi « anti-Huawei »: les opérateurs pourront finalement réclamer des indemnisations, juge le Conseil d’État
Cooptalis: comment le spécialiste de l’expatriation a adapté son offre pour faire face à la crise
E-commerce: StockX lève 255 millions de dollars pour une valorisation à 3,8 milliards de dollars