ActualitéBusinessMarketing & CommunicationMediaStartupStartup de la semaine

[Les start-up de la semaine] Sköp, Anona, Swiper…

Chaque semaine, FrenchWeb présente une start-up par jour. Quelles sont leurs offres, leurs propositions de valeurs ou encore leurs objectifs? Toutes les réponses dans les interviews de la semaine.

Sköp bouscule les codes du média en ligne

Le magazine collaboratif Sköp permet à ses auteurs d'écrire tout en étant sûrs d'être rémunérés. La rémunération est calculée suivant la popularité de l'article, le nombre de votes qu'il comptabilise et le trafic généré par les partages sur les réseaux sociaux. De la culture à la politique américaine, tous les secteurs sont couverts.

Sköp est l'écriture phonétique du mot anglais «scope» qui signifie à la fois la portée d'un sujet et l'opportunité de réaliser un projet. Deux points qui font l'ADN de ce magazine collaboratif. Plus de détails avec Romain Mougel, fondateur de Sköp.

FrenchWeb: Quel problème résout Sköp?

romain-mougel-skop-2016Romain Mougel, fondateur de Sköp: Auteur, rédacteur, journaliste, pigiste, blogueur professionnel ou amateur sont autant d’activités où il est de plus en plus difficile de percer. Comment se faire connaître? Comment monétiser ses écrits? Comment créer un véritable lien de fidélité avec son lectorat? Skōp vient résoudre simplement l’ensemble de ces problèmes à travers une plateforme gratuite et clé-en-main.

Lire l'interview originale

Swarmbird mise sur le live-tweet en mode collaboratif

Créée en février 2016, mais proposée au grand public en juillet 2016, Swarmbird a été fondée par Fabien Samour, Thomas Brouwer, Antoine Turmel et Antoine Verney. L'outil permet de gérer un compte Twitter à plusieurs lors d'un événement. Un rédacteur en chef est nommé pour vérifer les informations tweetées et gérer la ligne éditoriale du compte pendant des live tweets. Plus de détails avec Fabien Samour, cofondateur de Swarmbird.

FrenchWeb: Quelle est votre proposition de valeur?

fabien-samour-swarmbirdFabien Samour, cofondateur de Swarmbird: En utilisant Swarmbird, une team social média opère plus sereinement pour couvrir tout type d’événement, que ce soit des conférences, du sport, suivre un politique tout au long de l’année. Car toutes les contributions sont relues par un «rédacteur en chef» du compte et ce avant publication sur Twitter. Cela permet de multiplier les points de vue, de couvrir plusieurs espaces en même temps. Swarmbird assure aussi la présence automatique du ou des # validés par l’administrateur, un plus pour la visibilité et un vrai souci en moins pour les rédacteurs, plus d’erreur ou d’oubli possible. L’administrateur du compte peut également, au besoin, ajouter ou supprimer des médias aux contributions selon leurs pertinences afin d’augmenter l’engagement et l’aspect qualitatif des live tweets produits. Bonus, à la fin du live tweet, il est possible d’en télécharger l’archive textes, photos et vidéos.

Lire l'intrview originale

Anona finance les bonnes actions grâce à la pub

Anona a été fondée par deux amis lycéens en novembre 2014, Frédéric Ollier et Morgan Nguyen. Le site internet et l'application mobile proposent aux utilisateurs de visionner des publicités pour faire un don gratuitement. Par exemple, il est possible de financer via ce don les rêves d'enfants hospitalisés ou l'achat d'un duvet aux personnes sans abris.

Depuis octobre 2016, les deux fondateurs vont plus loin. Ils proposent dorénavant un bouton Anona à installer sur des sites partenaires, comme le journal Ouest France. Ainsi, les publicités engrangent plus de vues, et par conséquent les dons augmentent. C'est ce qu'explique Frédéric Ollier, cofondateur d'Anona, à FrenchWeb.

FrenchWeb: Quels sont vos enjeux?

frederic-ollierFrédéric Ollier, cofondateur d'Anona: Faire connaître le service Anona auprès des internautes. Si des millions de personnes visionnent une publicité de temps en temps, ce seront des millions d’euros que nous pourrons collecter pour financer des associations. 

Evangéliser les annonceurs et les sites médias sur cette nouvelle approche publicitaire qui répond à un réel besoin dans un monde digital ou la publicité est de plus en rejetée. 

Pour le côté financier, nous devons maîtriser notre trésorerie et réaliser une levée de fonds dans les prochains mois. 

Côté recrutement, nous cherchons un commercial à Paris! Si connaissez quelqu’un qui connaît quelqu’un qui cherche à donner du sens à son travail, un petit email à hello@anona.fr peut changer sa vie… Et la vie d’Anona!

Lire l'interview originale

Swiper fait de l’écran verrouillé du mobile un espace publicitaire

Fondée en 2014 par deux amis d'enfance, William Tarnowski et Damien Authier, Swiper veut disrupter la publicité mobile. La start-up affiche des publicités sur les écrans d'accueil seulement sur les téléphones Android; Apple n'autorise pas à le faire.

Les utilisateurs téléchargent l'application pour y renseigner leurs centres d'intérêts. Puis, ils reçoivent une trentaine d'annonces différentes chaque jour. Lorsqu'ils déverrouillent leur téléphone vers la droite, ils zappent le contenu. Si c'est vers la gauche, ils accèdent à plus d'informations sur l'offre. A chaque publicité visionnée, l'utilisateur gagne des points à dépenser à la fin du mois sur la boutique Swiper.

William Tarnowski, CEO et cofondateur, détaille le fonctionnement de Swiper pour les annonceurs et les utilisateurs.

FrenchWeb: A quel besoin répond Swiper?

William-Tarnowski-swiperWilliam Tarnowski, CEO et cofondateur: Swiper est un support publicitaire sur smartphones et tablettes qui vient casser les codes actuels de la publicité mobile. Aujourd’hui perçue comme intrusive, nous la rendons choisie plutôt que subie avec une réelle récompense à la clé. Nous proposons aux utilisateurs de notre app (plus de 250.000 à ce jour) de profiter d’offres exclusives chez les annonceurs après avoir reçu et vu leurs contenus sur leur écran de verrouillage. Comme annonceurs nous pouvons citer Uber, La Redoute ou encore Darty et Bonduelle.

Lire l'interview originale

Leankr augmente les émissions TV avec du contenu Web, et inversement

Pierre Roulph et Julien Perron ont fondé en avril 2012 Leankr. La start-up propose aux spectateurs, sur le Web, des informations supplémentaires sur l'émission qu'ils sont en train de regarder. Le but est de leur offrir un contenu différent et pertinent. 

Leur plateforme «Redbox» analyse en direct les diffusions des grandes chaînes de télévision et génère ce contenu supplémentaire. Par exemple, pendant le JT de TF1, sur le site internet, les spectateurs retrouvent plusieurs articles anglés différemment, en rapport avec le reportage diffusé. Plus de détails avec Pierre Roulph, CEO et cofondateur de Leankr.

FrenchWeb: Qui sont les utilisateurs de votre solution?

pierre-roulphPierre Roulph, CEO et cofondateur de Leankr: Notre solution s’adresse d’une part aux éditeurs Web proposant du contenu éditorial dans des thématiques variées et qui cherchent à renforcer l’attention sur leur site, plutôt que de la détourner avec des contenus sponsorisés. Pour déployer la solution, l’éditeur ajoute sur ses pages un bout de code JavaScript et contrôle avec un outil dédié le niveau d’usage et de monétisation.

Notre solution s’adresse d’autre part aux ayants droit et aux producteurs d’émissions de télévision qui souhaitent (re)valoriser leurs archives et accroître la visibilité de leurs émissions sur le Web.

Lire l'interview originale

#FWmedia, la semaine dédiée à l’actu média. Retrouverez sur FrenchWeb tous les portraits, interviews, études… de ceux qui innovent dans ce secteur.

Tags

Myriam Roche

Journaliste chez FrenchWeb - DECODE.MEDIAPour communiquer sur FrenchWeb ou le Journal des RH, devenez partenaire, cliquez ici.
[Les start-up de la semaine] Sköp, Anona, Swiper…
Loi Avia, Twitter : La régulation des plateformes numériques au cœur des débats
Navigation: des drones au cœur du nouveau système anti-mines franco-britannique
[Webinar] Les 6 clefs pour optimiser sa gestion de contenu en entreprise
Après son accrochage avec Twitter, Trump veut limiter la protection dont bénéficient les réseaux sociaux
Innovation frugale : comment mieux innover avec moins de ressources
Tesla autorise Elon Musk à réclamer près de 775 millions de dollars pour sa première paie
Copy link