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TaskRabbit confirme un plan de licenciements

Ce dispositif s’inscrirait dans le cadre d’une restructuration de l’activité de la plateforme qui souhaite se renforcer sur le mobile.

Start-up américaine emblématique de l’économie collaborative, la plateforme d’échange de services entre particuliers TaskRabbit vient de confirmer à Techcrunch qu’un plan de licenciements avait bien eu lieu.

Les équipes de la start-up n’ont toutefois pas souhaité préciser le nombre de collaborateurs concernés, « par respect pour les membres touchés ». La fondatrice et CEO, Leah Busque, a indiqué que cette opération s’inscrivait dans le cadre d’une restructuration de l’entreprise afin de permettre à TaskRabbit de saisir des opportunités de marché et notamment sur le mobile. Au menu également, une extension géographique. La start-up entend ainsi se renforcer sur certaines zones au détriment d’autres, jugées moins rentables.

Leah Busque a ajouté : « Je tiens à souligner que l’activité de TaskRabbit est saine et que notre croissance reste forte. Depuis le mois de mai 2011, nous avons multiplié par 11 notre chiffre d’affaires mensuel ».

Selon les informations d’un collaborateur congédié interrogé par Techcrunch, la jeune pousse aurait licencié 13 personnes, soit 20% des effectifs totaux qui regroupaient 65 collaborateurs. Les employés concernés auraient touché une indemnité de départ équivalente à un mois de salaire. Toujours selon cette même personne, les autres employés auraient également eu la possibilité de quitter l’entreprise de leur plein gré en touchant la même compensation.

Un représentant de TaskRabbit a qualifié ces informations d’inexactes, sans toutefois apporter plus de précisions.

Fondée en 2008, la start-up a levé au total 37,7 millions de dollars en capital risque, soit près de 30 millions d’euros.

La rédaction

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2 commentaires

  1. Taskrabbit avait un burn rate de près d’un million de $ par mois…. Leur service est lancé dans à peine 10 villes. 
    Sachant que la tâche moyenne est de 50$ et qu’ils ponctionnent entre 10 et 20%, il faudrait 100,000 tâches par mois pour espérer être à l’équilibre. On comprend pourquoi ils se réorientent vers les services pour professionnels et concurrencent les boîtes d’interim. J’aimerai bien connaitre les vrais chiffres de leur activité sur les services de particuliers à particuliers.

  2. Je reste tout de même étonné par ce plan. Il me semble que c’est un super service, j’ai déjà même pensé à en lancer un similaire, mais je trouve que se lancer chez les pro, il n’y aucune valeur ajoutée, énormément d’entreprises sont sur le marché. 

    Est-ce qu’il y a réellement une chance que ça marche pour eux ?

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