A la uneActualitéChine

Yahoo! ferme son centre stratégique en Chine et licencie plus de 200 personnes

Yahoo! est-il entré dans une nouvelle spirale infernale? La firme a annoncé la fermeture de son centre de recherche basé à Pékin, et le licenciement immédiat de 200 à 300 salariés, soit 2% de l’effectif total du groupe. La décision est d’autant plus préoccupante que le centre était la seule présence physique de l’Américain sur le marché chinois.

En Chine, Yahoo! se retire progressivement, pour des raisons financières, aucunement liées à la pression du gouvernement, croit savoir le Wall Street Journal. En début d’année, la firme avait décidé de céder les 15% de parts prises dans le géant de l’e-commerce Alibaba réalisant ainsi un gain important pour elle, et tenter d’effacer ses pertes.

La perte d’une base stratégique

La fermeture du centre reste néanmoins un coup dur. «Marissa Mayer aime l’équipe à Pékin», affirmait en 2013 Zhang Chen, le Vice-Président Chine décrivant alors le centre de recherche comme la localisation «la plus stratégique» pour le groupe.

Les profils touchés sont essentiellement des ingénieurs travaillant sur la recherche et développement. Ils pourront accepter d’être relocalisés aux États-Unis. D’autres devront accepter des indemnités de départ. Ils vont rejoindre les 900 employés Yahoo! officiellement en recherche d’un nouvel emploi dans les pays étrangers tels le Bangladesh, l’Inde et le Canada.

La rédaction

Pour communiquer sur FrenchWeb ou le Journal des RH, devenez partenaire, cliquez ici.
Bouton retour en haut de la page
Yahoo! ferme son centre stratégique en Chine et licencie plus de 200 personnes
PropTech: Witco (ex-MonBuilding) lève 12 millions d’euros auprès de Daphni et Eurazeo
facebook
Face aux critiques, Facebook suspend le développement d’une version d’Instagram pour les enfants
Pourquoi la French Tech a aussi besoin d’investisseurs français ou européens?
Streaming: lancé en même temps que Disney+, Apple TV+ est encore à la traîne
eCommerce : ManoMano, les débuts d’un acteur atypique sur un marché archaïque
Après une année 2020 record, où en est l’industrie française du jeu vidéo?