ActualitéBusinessEuropeRetail & eCommerceStartupTechTransport

Après Paris, UberEATS s’invite à la table des Londoniens

Après Paris, UberEATS débarque à Londres ! Depuis ce midi, les Londoniens peuvent ainsi commander leurs plats préférés sur l’application conçue par la start-up californienne. Pour ses débuts dans la capitale anglaise, UberEATS propose plus de 150 restaurants et offre la livraison gratuite à ses utilisateurs pour le premier mois. 

Pour se démarquer de la concurrence, notamment incarnée par Deliveroo, acteur britannique présent sur le marché depuis 2013, l’entreprise américaine n’a pas l'intention d'introduire de valeur minimale pour les commandes. Pour attirer un maximum d’utilisateurs, Uber s’engage à donner jusqu’à 20 livres sterling valables sur la prochaine commande si le client n’est pas livré dans les 30 minutes. Outre Deliveroo, UberEATS devra également se méfier de Just Eat, poids lourd de la commande de plats en ligne au Royaume-Uni avec pas moins de 27 000 restaurants britanniques partenaires. Implantée dans 13 pays à travers le monde, la maison mère d'Allo Resto en France a vu ses commandes de repas progresser de 57% sur les trois premiers mois de l’année en cours.

«Ce n’est que le début»

Lancée en août 2014 à Santa Monica sous le nom d’UberFRESH, l’application de livraison de repas a été renommée UberEATS en avril 2015 pour s’étendre à l’international. Actuellement, UberEATS est disponible dans 18 grandes villes à travers le monde, principalement en Amérique du Nord. Toutefois, le service était seulement opérationnel à Paris sur le continent européen. 

Désormais disponible outre-Manche, le service est seulement réservé au centre de Londres pour le moment. Cependant, la plateforme a déjà de la suite dans les idées pour s’étendre au Royaume-Uni. «En dehors du centre de Londres ? Ne vous inquiétez pas, ce n’est que le début, nous élargirons la zone de livraison et ajouterons davantage de vos restaurants préférés dans les prochaines semaines», précise l’entreprise de la Silicon Valley dans un communiqué publié sur son blog.

Lire aussi : Food Tech : quel est le véritable potentiel du secteur en Europe ?

Crédit photo: Fotolia, banque d'images, vecteurs et videos libres de droits
Tags

Maxence Fabrion

Journaliste chez FrenchWeb - DECODE.MEDIAPour communiquer sur FrenchWeb ou le Journal des RH, devenez partenaire, cliquez ici.
Après Paris, UberEATS s’invite à la table des Londoniens
Loi Avia, Twitter : La régulation des plateformes numériques au cœur des débats
Navigation: des drones au cœur du nouveau système anti-mines franco-britannique
[Webinar] Les 6 clefs pour optimiser sa gestion de contenu en entreprise
Après son accrochage avec Twitter, Trump veut limiter la protection dont bénéficient les réseaux sociaux
Innovation frugale : comment mieux innover avec moins de ressources
Tesla autorise Elon Musk à réclamer près de 775 millions de dollars pour sa première paie
Copy link