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[CONFIDENTIEL] Baidu et l’IA, Nabilla, le bitcoin et l’AMF, Facebook M et les chatbots, Xendera…

#IA: Pour Baidu, la Chine dominera l’intelligence artificielle, avec l’appui de son gouvernement

Le COO de Baidu Qi Lu a pris la parole lors d’une première conférence de presse au CES de Las Vegas et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il n’y est pas allé par quatre chemins : la Chine cherche ouvertement à dominer le marché global de l’intelligence artificielle – et elle y arrivera avec le soutien de ses autorités.

Pour Lu, un ensemble de faisceaux convergents créent déjà les conditions de cette domination annoncée. La population du pays, son environnement règlementaire, un marché en croissance rapide, la richesse des données… sont autant de facteurs déterminants pour accomplir cette ambition. Mais le dirigeant de Baidu a aussi mis en avant la volonté politique de l’empire du Milieu, qui souhaite établir un leadership technologique mondial qui lui a échappé pendant des décennies, grâce à l’Intelligence Artificielle.

La collecte de données auprès des 1,38 milliard d’habitants du pays – dont 1,1 milliard utilisent des smartphones, 750 millions desquels sont en ligne – est plus facile en Chine que sur les autres marchés, a indiqué Lu. Or, on sait bien que la quantité de données est essentielle au développement des technologies liées à l’intelligence artificielle, dont elle se nourrit. « Le gouvernement chinois comprend ce que l’IA peut faire, et compte s’engager pour un investissement durable et à long terme sur le sujet», a déclaré Lu. « L’IA fait partie du plan quinquennal national de la Chine, et il y a quelques mois, le gouvernement chinois a publié un livre blanc complet sur le sujet. »

Des villes comme Pékin et Baoding ont ainsi mis en place de nouvelles règles facilitant le test des véhicules autonomes dans les rues. Xiongan, une méga-ville nouvelle près de Pékin, travaille avec Baidu pour construire une infrastructure permettant l’exploitation des véhicules autonomes. Le gouvernement utilise déjà le machine-learning pour ses caméras de surveillance et soutient Apollo, l’initiative de Baidu destiné aux voitures autonomes.

Lu a également déclaré que le succès de la Chine dans le domaine de l’IA inspirera le monde entier. Selon lui, les progrès réalisés en Chine iront au-delà des frontières de ce pays, car dans l’écosystème de l’IA, les chercheurs du monde entier partageant leur travail avec les autres pour stimuler l’innovation. Ainsi, Baidu a ouvert son logiciel Apollo et a annoncé hier une mise à jour majeure qui permettra aux développeurs du monde entier de construire plus facilement des véhicules autonomes.

Cependant, l’approche de la Chine en matière d’intelligence artificielle soulève évidemment des questions sur la façon dont ses innovations se traduiront dans le reste du monde, compte tenu du bilan du pays en matière de droits de l’homme.

#Cryptominute #Kamoulox: Nabilla s’improvise égérie bitcoin, l’AMF lui tape sur les doigts

Et pendant ce temps-là, dans un monde parallèle, Nabilla conseille à ses followers de se pencher sur les cryptomonnaies en général et le bitcoin en particulier. Oui, cette scène surréaliste a bien eu lieu hier, sur Snapchat. La célèbre Nabilla, issue de la télé-réalité et qu’on connaissait plutôt pour ses saillies sur le shampooing et quelques mésaventures judiciaires, conseillait donc à ses fans de miser tout sur le bitcoin, en déambulant en peignoir blanc avec un filtre couronne de coeurs roses sur la tête. Elle y déroule sans ciller des arguments-chocs : « C’est la monnaie du futur » qui est « grave en train de se développer ». D’ailleurs, elle peut en témoigner : « J’ai mis1 000 euros et j’ai déjà gagné 800 euros ». D’ailleurs, pourquoi se poser de questions existentielles, puisqu’il n’y a« rien à perdre » et que c’est de l’argent qu’on peut toujours récupérer » ?

Capture d’écran YouTube

La jeune femme recommande à ses suiveurs béotiens de faire leur apprentissage via une plateforme de microtrading, établie à Andorre depuis deux mois, selon les informations de Capital, et affiliée au courtier chypriote eToro. On n’oserait évidemment pas évoquer l’idée d’un post sponsorisé, dont la mention n’apparait d’ailleurs nulle part. **tousse**

Ce matin, l’AMF a sifflé la fin de la récré et rappelé gentiment la starlette à l’ordre.

Aux Etats-Unis aussi, certains acteurs de la crypto sphère plus ou moins recommandables se sont adjoints les services de célébrités pour promouvoir cryptomonnaies et ICO en tous genre. Ainsi Paris Hilton avait promu une sombre levée en cryptomonnaie en septembre dernier, avant de rétropédaler rapidement et de supprimer son tweet. La SEC, le gendarme boursier des Etats-Unis avait émis un avertissement officiel à l’attention directe des people tentés par ce genre d’exercice, comme nous vous en parlions récemment.

#LeBotDeLaFin: Facebook ferme M, son assistant virtuel

Facebook vient d’annoncer la fermeture de son assistant virtuel M entraîné par des humains. Le service était disponible via l’application Messenger. Les utilisateurs pouvaient lui poser des questions ou lui demander de réaliser une action comme passer un appel.

Doit-on y voir un premier coup d’arrêt de la folie chatbot ?

Lancée en août 2015 en bêta test, l’offre n’a jamais vraiment dépassé ce statut. L’entreprise parle aujourd’hui plus d’ « expérience » que de réel outil. Mais l’expérience n’a pas conquis tout le monde. Le journaliste de The Verge, Casey Newton, a testé à plusieurs reprises le service sans jamais réellement comprendre l’intérêt de son utilisation. Même Mark Zuckerberg, qu’il a pu interroger à ce sujet, lui a rétorqué: «Je pense que tu n’es pas le seul dans ce cas-là».

Comme le souligne The Verge, le commerce des chatbot décolle lentement. Les utilisateurs préfèrent encore se tourner vers des applications natives et des outils Web qu’un assistant virtuel. Mais ce projet d’assistant virtuel n’est pas un échec pour Facebook. La société a ainsi pu étudier les tâches effectuées par ses utilisateurs via ce type d’outil. «Nous avons lancé ce projet pour apprendre ce que les gens attendaient d’un assistant virtuel et nous avons beaucoup appris», a déclaré l’entreprise dans un communiqué de presse.

#DeLaSueurEtDesFonds: 1,2 million d’euros pour Xendera afin de transformer les efforts physiques en bons d’achat

L’équipe de Xendera

Xendera, start-up qui transforme chaque effort en bons d’achat, annonce une seconde levée de fonds de 1,2 million d’euros. Cet investissement a été mené par Pyrénées Gascogne Développement, Herrikoa SAC, Financière Royer et Toki Eder Conseil. La start-up avait déjà réalisé une première levée de fonds d’un montant de 435 000 euros auprès d’investisseurs privés.

Fondée en 2014 par Andy Gugenheimer, Xendera veut récompenser les activités physiques de ses utilisateurs. Il est possible de connecter l’application avec des outils comme Apple Santé, Google Fit, Runtastic, Strava, Polar, Garmin, Runkeeper ou encore Fitbit pour pouvoir calculer les efforts physiques. Ces derniers sont ensuite transformés en bons d’achat. Xendera revendique 90 000 utilisateurs et 80 marques partenaires.

Avec ce nouvel investissement, la société souhaite renforcer sa présence en France et se développer à l’international.

 

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