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[INSIDERS] Les 5 infos Tech pour briller en société

Jack Ma révèle son Michael Jackson intérieur pour les 18 ans d’AliBaba

Pour les 18 ans d’Alibaba, son CEO et fondateur a payé de sa personne devant un public composé de 40 000 employés. Pour l’homme le plus riche de Chine, less n’est définitivement pas more, puisque c’est en grosse cylindrée que Jack Ma a fait son entrée sur scène, masqué et habillé comme feu le Roi de la Pop, poitrail décoré par deux ceintures croisées de munitions dorées – les connaisseurs reconnaîtront l’influence Superbowl 1993, Dangerous era – avant d’enchaîner quelques pas de danse sur Billie Jean et d’entraîner ses troupes dans une chorégraphie de groupe, à mi-chemin entre le spectacle de fin d’année et la démonstration de force martiale.

Ce n’est pas la première fois que Jack Ma s’attache à renouveler l’exercice de la convention d’entreprise : en 2009, il avait notamment chanté le thème du Roi Lion, dans une panoplie que n’aurait pas renié Lady Gaga, perruque blond platine surmontée d’un iroquois.

Les performances d’Alibaba sont aussi exubérantes que celles de son patron : pour mémoire, le géant du e-commerce a réalisé un chiffre d’affaires de 22,9 milliards de dollars, en hausse de 56% par rapport à l’année précédente, sur son exercice 2016 – 2017, clôturé fin mars.

L’art du pivot: comment Netflix s’est converti au streaming sur l’exemple de YouTube

Repéré sur Recode, quelques bonnes feuilles issues du livre Streampunks: YouTube and the Rebels Remaking Media, écrit par Robert Kyncl, Chief business officer de YouTube depuis 2011. Avant d’occuper ses fonctions chez YouTube, Kyncl travaillait chez Netflix, où il a occupé la fonction de Vice président Acquisition de contenus, en charge de la politique d’acquisition de droits pour la plateforme de streaming.

Dans ce livre, co-écrit avec Maany Peevan de Google, il revient sur le moment où Netflix, dont l’activité historique consistait à louer des DVD par voie postale, s’engage dans sa transition numérique. Au milieu des années 2000, le dimensionnement des réseaux et les prix en baisse de la bande passante rendaient enfin envisageables la possibilité d’un modèle digital ; très engagé sur la qualité, comme la plupart des acteurs de ce marché, Netflix s’orientait alors vers un modèle de box avec vidéos à télécharger. C’est la révolution YouTube qui les décida à abandonner l’idée de lancer un device au nom de Netflix (la box fut ensuite développée par Roku, dans lequel Netflix investit) pour s’engager dans la distribution OTT via une plateforme de streaming lancée en 2007. C’est à lire ici : The inside story of how Netflix transitioned to digital video after seeing the power of YouTube

iPhone: la vie avant / après

A l’occasion de la dernière keynote d’Apple, le New-York Times s’amuse, dans un inventaire à la Prévert, à recenser tout ce que l’iPhone a contribué à faire disparaître dans nos vies quotidiennes.

Bien vu.

WeWork vs URWork: c’est tendu

Bloomberg rapporte que la licorne américaine, opérateur de espaces de travail et bureaux partagés, attaque devant les tribunaux new-yorkais le chinois URWork, positionné sur les mêmes services, pour contrefaçon de marque. WeWork estime dans sa plainte que URWork entretient à dessein une confusion sur la structure et la sonorité de la marque, le logo, les icônes mobiles et le design de ses bureaux, parasitant ainsi le travail de branding effectué par WeWork, pour développer son activité concurrente. Dans une déclaration à Bloomberg, URWork se défend de ces accusations en avançant le caractère générique du mot Work.

La rivalité est croissante entre les deux opérateurs, qui partagent de vastes ambitions internationales. WeWork est désormais valorisée 20 milliards de dollars. Fondé en 2015, son concurrent chinois opère lui, 78 bureaux dans 32 villes de son marché domestique – bien loin devant WeWork. URWork a levé 236 millions de dollars ces derniers mois, soutenu entre autres par Séquoia Capital et un fonds proche d’Ant Financial, la filiale de services financiers d’Alibaba, destinés à financer un plan d’expansion internationale visant l’ouverture de 160 emplacements dans 32 villes, dans les trois ans.

#Cryptominute: JPMorgan vs bitcoin, la battle

Jamie Diman, patron de JP Morgan Chase, a déclaré ce mardi, à l’occasion d’une conférence à New-York, que le bitcoin était une «escroquerie» et que la monnaie était destinée à exploser en plein vol. Il a aussi indiqué qu’il licencierait sur le champ tout trader de la banque qui travaillerait avec la cryptomonnaie. Il n’inclut cependant pas dans ses attaques la blockchain, la technologie qui sous-tend la monnaie virtuelle.

Ce n’est pas la première fois que Jamie Diman s’exprime sur le sujet : dès 2014, il a exprimé son avis sur le sujet. Quartz s’est d’ailleurs amusé à corréler chacune de ses déclarations avec l’évolution du cours du bitcoin sur la période. Voici ce que ça donne : When Jamie Dimon warns against bitcoin, it’s usually a good time to consider buying some

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Carolina Tomaz

Computer Girl depuis 2000. Stratégie numérique, innovation, direction éditoriale. Spécialisée en médias, TV et internets. Chief Content Officer @AdsVark Media

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