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[INSIDERS] Top départ pour le venture studio de Marc Menasé

#FoundersFuture : top départ pour le venture studio de Marc Menasé

AFP – Marc Menasé, ex-fondateur de l’agence web Nextedia (rachetée par Lagardère Interactive) et du groupe d’e-commerce Menlook (aujourd’hui liquidé), a lancé sa nouvelle entreprise, Founders Future, avec une vingtaine de co-investisseurs comme Alexandre Arnault, Laurent Dassault, Thierry Gillier (Zadig & Voltaire) ou Arkéa. Le venture studio est à la fois un fonds d’investissement et une structure d’accompagnement et de conseil pour les jeunes pousses, au début de leur existence. Animée par six personnes, Founders Future a déjà investi 4 millions d’euros et compte boucler 10 prises de participation d’ici le dernier trimestre 2019.

#Internet : le trafic va tripler en cinq ans

AFP – Le trafic Internet mondial aura plus que triplé entre 2017 et 2022, selon le baromètre annuel de Cisco. Il connaîtra des pics d’activité phénoménaux, avec un trafic en période de pointe supérieur à six fois le trafic moyen. Cisco prévoit également que 60% de la population mondiale en 2022 utilisera Internet, contre 45% en 2017. La vidéo continuera d’accentuer sa part dans le trafic Internet mondial, à 82% du trafic contre 75% en 2018. Les jeux vidéo représenteront pour leur part 4%.

#Ameli : la marque la plus usurpée en France 

AFP – Ameli, la marque de la sécurité sociale française, s’est retrouvée propulsée au sixième rang mondial des marques les plus usurpées par les spécialistes du hameçonnage (faux courriel). Ameli est en tête du classement des marques les plus usurpées en France, devant Orange, impôts.gouv.fr (le site de l’administration fiscale), la Banque populaire ou la Banque postale. Le but des pirates derrière ces attaques de hameçonnage est de récupérer des données personnelles qui peuvent ensuite être revendues sur le «dark web».

#Numérique : un collectif de femmes dirigeantes appelle à «imposer la mixité»

AFP – Un collectif de femmes dirigeantes d’entreprises appelle, dans une tribune publiée lundi, à «imposer la mixité dans l’économie numérique» et souhaite la création d’un fonds d’investissement dédié aux entreprises fondées ou dirigées par des femmes. Nathalie Balla, co-présidente de La Redoute et de Relais Colis, Mercedes Erra, co-fondatrice de l’agence BETC et présidente exécutive d’Havas Worldwide, Tatiana Jama, co-fondatrice de Selectionnist et Visualbot.ai, Céline Lazorthes, fondatrice de Leetchi et Mangopay, ou encore Stéphane Pallez, PDG de la Française des jeux, figurent parmi les signataires de ce texte.

«En France, les neuf plus gros fonds d’investissement français n’ont investi que 2,6% des fonds levés dans des entreprises co-fondées par des femmes sur les cinq dernières années», affirme la tribune, estimant que cette «inégalité face aux capitaux est une triste réalité et une erreur stratégique». Et «les dirigeantes ne captent que 2,2% des financements des fonds d’investissement dans le monde», constatent les signataires.

Céline Lazorthes, fondatrice de Leetchi.

Or «les entreprises ayant au moins une fondatrice ont des résultats plus élevés de 63% que les entreprises n’ayant que des fondateurs», affirme le texte, estimant qu’«atteindre la parité générerait plus de 2 000 milliards d’euros de PIB supplémentaires en Europe d’ici à 2025». «Hommes et femmes, nous payons tous le prix inique du maintien du privilège masculin», jugent les signataires de la tribune.

Le texte demande que les fonds d’investissement «s’engagent à investir 10% des fonds déployés dans des start-up fondées par des femmes» et à cette fin, qu’ils féminisent notamment des équipes d’investissement qui «ne comptent que 7% de femmes». «A moyen terme, il faut favoriser la création d’un fonds d’investissement dédié aux entreprises fondées ou dirigées par des femmes comme cela existe aux États-Unis, avec The Helm ou Backstage Capital», poursuit-il. La tribune lance un appel aux «pouvoirs publics pour accompagner cette démarche» et aux «entrepreneurs et financiers pour imaginer ensemble les meilleurs moyens de permettre aux femmes de participer au développement de notre économie».

#TV : Molotov élue meilleure application de l’année par les utilisateurs d’Android

C’est Noël avant l’heure chez Molotov ! La plateforme de distribution de chaînes de télévision vient en effet d’être élue meilleure application 2018 par les utilisateurs d’Android. La société, qui revendique actuellement plus de 6,5 millions d’utilisateurs, indique que près de la moitié d’entre eux utilisent la plateforme via un appareil Android (mobile, tablette, téléviseur connecté, Chromecast…).

Pierre Lescure et Jean-David Blanc, les fondateurs de Molotov. Crédits : Molotov.

Mise sur orbite par Jean-David Blanc, Pierre Lescure et Jean-Marc Denoual, Molotov avait déjà été désignée «App de l’année» sur l’App Store (iOS) en 2016. «Toute l’équipe de Molotov travaille chaque jour à créer la meilleure expérience TV possible et réserve de belles surprises pour les mois à venir», indique Jean-David Blanc, co-fondateur et CEO de Molotov. La société ambitionne de devenir le «Netflix de la télévision», avec la première plateforme OTT (over the top) du genre sur les programmes TV.

#eSanté : Cardiologs s’implante en Afrique

AFP – La technologie de Cardiologs, start-up française proposant l’analyse de données d’électrocardiogrammes par un système d’intelligence artificielle, a été retenue par ResoDoc, la plateforme africaine d’e-santé de la société française Doc&You, pour équiper le service des maladies cardiovasculaires du CHU de Bouaké, en Côte d’Ivoire. ResoDoc ne prévoyant d’être en mesure de s’auto-financer qu’à partir de 2022, l’État français va apporter un soutien financier pendant trois ans à ce projet pilote, dont le système sécurisé de télé-expertise (permettant de mettre en relation à distance des cardiologues en Afrique et en France) provient d’une autre entreprise tricolore, Maincare Solutions.

#Servier : WeHealth s’allie au Taïwanais MobioSense

AFP – WeHealth, la filiale d’e-santé du groupe pharmaceutique Servier, a noué un partenariat avec la société taïwanaise MobioSense pour développer et commercialiser son dispositif numérique de détection de l’infarctus du myocarde. Les protocoles actuels pour écarter l’infarctus peuvent nécessiter de 6 à 12 heures, en raison de la faible sensibilité des tests conventionnels de la troponine (ensemble de protéines intervenant dans la régulation de la contraction musculaire), qui est le biomarqueur de référence pour mesurer le risque d’infarctus. L’ambition de MobioSense est de réduire ce délai à une heure grâce à une meilleure sensibilité et la portabilité de son dispositif.

#Japon : bientôt la disparition des «pagers», petits messagers de poche

AFP – Les «pagers», petits messagers de poche tombés depuis longtemps en désuétude, continuent à avoir une poignée d’adeptes au Japon, mais ces irréductibles vont bientôt devoir se passer de ces appareils nés il y a cinq décennies dans l’archipel. «Il fut un temps où les pagers étaient très populaires, mais le nombre des utilisateurs est maintenant tombé à 1 500», a expliqué Tokyo Telemessage, dernier fournisseur de ce type de services, tout en «regrettant» cette décision qui signe la fin d’une époque.

Crédits : Shutterstock.

En septembre 2019, la compagnie cessera son offre aux habitants de Tokyo et de trois régions voisines. Elle ne fabriquait plus de «pagers» depuis 20 ans déjà. Ces boîtiers, connus sous le nom de «poke-beru» (pocket bell) au Japon, étaient devenus la coqueluche des jeunes dans les années 1990. Il était fréquent de voir de longues files de lycéennes devant les cabines téléphoniques, où elles pianotaient frénétiquement des messages chiffrés parvenant au destinataire sous forme de courts textes.

Au sommet de leur gloire, en 1996, ces appareils séduisaient plus de 10 millions d’utilisateurs, selon les statistiques du gouvernement japonais. Mais ils ont rapidement été relégués aux oubliettes par les téléphones portables. Le géant des télécoms NTT, qui avait introduit les premiers «pagers» en 1968, a ainsi arrêté son service en 2007. Tout comme le «pager» a fait de la résistance au Japon, le fax continue à être largement utilisé pour communiquer des informations dans le milieu professionnel, contrastant avec l’autre facette d’un Japon fourmillant de gadgets futuristes.

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