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La «bulle Internet» aux États-Unis masque en fait une ruée vers l’or et la baisse des IPO

A son apogée en 2000 avec 120 milliards de dollars d’investissements dans les entreprises (ajustés à l’inflation), le financement de la tech aux États-Unis atteint aujourd’hui près de 45 milliards de dollars. Contrairement à il y a 15 ans, les introductions en Bourse représentent une part minime dans les modèles de financement. Les investisseurs privés ont remplacé la spéculation.

Plusieurs enseignements sont à tirer de cette présentation du célèbre fonds californien Andreessen Horowitz. Il y a d’abord beaucoup d’entreprises qui lèvent des fonds, mais les financements sont bien moindres qu’il y a quinze ans. La tendance est aussi à la recherche de fonds en «seed» (amorçage) qui a été multipliée par sept depuis dix ans outre-Atlantique.

Les entreprises qui lèvent des fonds et qui s’introduisent en Bourse sont de plus en plus jeunes. Elles ont d’ailleurs besoin de moins en moins de fonds pour se créer. Mais y a-t-il réellement un risque de bulle comme le redoutent certains investisseurs ou entrepreneurs ? Aucun risque pour le fonds américain. Avec 4 milliards d’internautes en 2020, «le marché de consommateurs est désormais réel», affirme-t-il.

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Nicolas Bannier

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