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Laurent Mauriac nous présente le SPIIL

Laurent Mauriac, vice président du SPIIL et co fondateur de Rue89 nous présente plus en détail son activité, il a également réagi sur les conditions d’attribution des aides en ligne.

Créé en octobre 2009, à l’initiative d’@rrêt sur images, Bakchich, Indigo Publications, Mediapart, Rue89, Slate et Terra Eco, le Spiil a pour mission de représenter les éditeurs de presse en ligne indépendants, généralistes ou spécialisés. Ses objectifs sont de promouvoir une presse indépendante, et de qualité sur le web, mais aussi de défendre le cadre juridique et réglementaire auquel sont soumis les éditeurs en ligne.

Chaque année le ministère de la culture au travers d’un fond dédié allouera 20 millions d’euros d’aides aux entreprises de presse. Le SPIIL souhaite que les bénéficiaires et les montant attribués soient rendus public. Une demande officielle est en cours de rédaction et sera adressée au ministre de la Culture, Monsieur Frederic Mitterrand, dans les prochains jours.

Bien entendu les adhérents du SPIIL qui bénéficient de ces aides à l’instar de Rue89 ont d’ores et déjà publié les montants accordés. Il faut également noter que certains médias n’ont pas souhaité bénéficier de ces aides à l’instar d’Arrêts sur images. Lors de la 1ere commission, plus de 70 dossiers ont été présentés dont moins de 10 par des Pures Players.

Enfin, Laurent nous précise les conditions d’éligibilité pour devenir membre du SPIIL.

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Richard Menneveux

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1 thought on “Laurent Mauriac nous présente le SPIIL”

  1. Les subventions à la presse en ligne sont-elles un renouveau de la vieille rengaine historique à la française : le journalisme en négociation perpétuelle avec les pouvoirs (politique et économique) pour assurer son indépendance ? C’est une logique ancrée depuis le lancement de La Gazette de Renaudot en 1632. N’y aurait-il pas d’autres pistes pour sortir de ce piège ? Les journalistes – artisans du recoupement des faits – ont besoin de temps et d’argent pour écrire (au sens large) un sujet. Et si l’on réfléchissait d’abord à la manière efficacement économiquement de proposer des contenus, avant de boucler des formes administratives et juridiques sur le concept d' »éditeur de presse en ligne » ?

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