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Sophia Genetics injecte de l’intelligence artificielle dans les hôpitaux publics

Le diagnostique moléculaire permet de comprendre l'origine d'une maladie. Allié à la technologie numérique, il permettrait «d'ici 10 ans de maîtriser le cancer, à l'aide d'une intelligence collective», affirme Jurgi Camblong, fondateur de Sophia Genetics, une plateforme, qui, à partir du séquençage de l'ADN, centralise les données nécessaires aux hopitaux qui effectuent ces tests.

Tandis que d'autres start-up, telle GenePred, se placent sur le séquençage des gênes propres à chaque individu, Sophia Genetics, veut, elle mettre les hôpitaux à l'heure du Big Data. Elle met à leur disposition une plateforme «communautaire en Saas sur laquelle les hôpitaux payent uniquement en fonction de leurs besoins». A l'heure du désengagement du public et de la chasse aux coûts, les hôpitaux peuvent s'y retrouver : «il n'y a ainsi pas d'investissement à faire», assure Jurgi Camblong.

En Europe, la société basée en Suisse a déjà convaincu 180 hôpitaux, dont 20 en France.

La start-up a déjà réalisé 4 levées de fonds auprès notament de l'investisseur et entrepreneur belge Marc Coucke (Omega Pharma). 

VOIR : L'interview de Jurgi Camblong, CEO de Sophia Genetics

Fondateur : Jurgi Camblong

Siège : Lausanne (Suisse)

Effectifs: 110 personnes dont 50 ingénieurs et docteur en mathématiques et biologie infomatique. 50 commerciaux.

Date de création : 2011

VOIR AUSSI: [NOUVEAU] «Healthcare Connect»: l’émission e-santé

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Jeanne Dussueil

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