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Comment Actronika mise sur le « toucher » pour améliorer l’interface homme-machine

C’est à la suite des travaux du professeur Vincent Hayward, qui travaille depuis de nombreuses années sur les technologies haptiques, que Gilles Meyer (CEO) et Rafal Pijewski (CTO) ont décidé de s’unir avec ce dernier pour voir comment ils pouvaient commercialiser ses recherches. De là est née la start-up Actronika en 2016.

«Nous avons naturellement, l’ouïe et la vision, c’est maintenant le bon moment pour développer l’interface homme-machine», est convaincu Gilles Meyer. Pour cela, l’entreprise s’appuie sur les technologies haptiques. «Le toucher est composé de trois axes. Il y a la température, le kinesthésique, c’est-à-dire la force que vous ressentez, et le vibrotactile qui crée une vibration reconnue par votre cerveau. Nous, nous simplifions l’équation en ne prenant en compte que la partie vibrotactile qui correspond à près de 70% de votre sens du toucher. Nous prenons le problème à l’envers et créons des vibrations qui vont vous rappeler une expérience que vous avez eu par le passé», décrit Gilles Meyer.

Un marché bicéphale

Les secteurs qui font déjà appel à l’entreprise sont variés: l’e-santé, par exemple pour développer des instruments médicaux qui vont guider l’opérateur grâce aux vibrations, l’automobile qui pense à des applications pour le développement de la voiture autonome ou encore le secteur du divertissement avec notamment des applications dans le cadre de jeux en réalité virtuelle.

En plus de ces opportunités, Gilles Meyer rappelle qu’il s’agit d’un marché «bicéphale». «Une partie concerne aussi le remplacement des boutons: les lumières, sur les caméras, dans les voitures… La grosse problématique aujourd’hui est d’être capable de donner un ordre à une machine et d’être sûr que la machine a compris». Un problème qui pourrait être réglé en développant partout des boutons dotés de technologie haptique….

Situé en région parisienne, Actronika emploie une vingtaine de personnes. 

Retrouvez l’interview complète de Gilles Meyer, co-fondateur et CEO d’Actronika:

Innocentia Agbe

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