StartupTech

E-mail: du nouveau avec l’application Handle

Aurait-on enfin trouvé une solution à la gestion indigeste de nos boîtes mail ? Shawn Carolan, le directeur général du fonds Menlo Ventures, semble être sur la voie. Il lance l’application web Handle, également disponible sur iOs.

handle-2

Comme l’explique TechCrunch, Handle permet de trier efficacement les e-mails, mais surtout de créer et d’organiser des tâches à partir de votre boîte de réception. Ainsi, cet outil permet d’obtenir un véritable agenda, à partir du tri intelligent des e-mails. Il rappelle d’ailleurs certaines fonctionnalités de Mailbox, une application qui organise en tâches précises la gestion des e-mails. Handle promet de faciliter l’organisation des travailleurs du tertiaire, qui passent en moyenne 20 heures par semaine à traiter leurs e-mails.  Rapide et ergonomique, l’application permet de grouper, repousser et hiérarchiser les e-mails en appuyant sur une touche seulement. Toutefois, Handle ne possède pas encore de barre de recherche, ce qui limite son efficacité. En outre, dans un premier temps, l’application ne fonctionnera que sur Gmail.

Lancé hier, grâce à une levée de fonds de 4 millions de dollars de Menlo Ventures, Handle fonctionne pour l’instant selon un modèle freemium. Une version B to B, adaptée aux besoins des entreprises, devrait bientôt voir le jour. En effet, les premiers tests ont conquis notamment David Fischer, de Facebook.

La rédaction

Pour communiquer sur FrenchWeb ou le Journal des RH, devenez partenaire, cliquez ici.
Bouton retour en haut de la page
E-mail: du nouveau avec l’application Handle
Cédric O annonce un investissement de 2,3 millions d’euros pour soutenir les écosystèmes régionaux 
Facebook vs. Apple: le réseau social joue la défense des pubs ciblées et des PME
AssurTech: la startup française Zelros lève 11 millions de dollars auprès de BGV et ISAI
Neutralité du net: la Californie remporte une victoire majeure
Toyota amorce le développement de sa smart city au pied du Mont Fuji
Écologie: comment le gouvernement veut-il limiter l’empreinte du numérique?