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[E-publicité] Les news à ne pas manquer : Turn à la conquête du soleil levant, la publicité sur mobile explose aux USA…

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Turn s’installe au Japon, un ex-Google à la direction du bureau

Déjà installée à Hong-Kong, à Singapour et en Australie où elle dispose d’une cinquantaine de clients, Turn renforce sa présence en Asie avec l’ouverture d’un nouveau bureau au Japon.

La société qui offre une solution d’approvisionnement d’informations en temps réel à destination des agences de publicité et de marketing dans leur process décisionnel, et a choisi un profil bien rodé pour diriger cette nouvelle antenne locale puisque c’est Akito Sato, l’ancien directeur du développement commercial chez Google au Japon, qui en prend la tête. Celui-ci avait lancé les technologies publicitaires DoubleClick Ad Exchange, DoubleClick Search et DoubleClick Bid Manager.

L’entreprise qui commercialise essentiellement deux produits phares, Audience Suite, pour la gestion des données des entreprises, et Campaign Suite, une plateforme d’achat média numérique multisupport, dispose déjà d’un beau panel de marques parmi ses clients, comme Dell ou Nissan par exemple.

Avec cette filiale nippone, Turn souhaite ainsi se positionner comme « le partenaire idéal pour aider les responsables marketing à obtenir des résultats tangibles en les connectant plus rapidement avec leur audience plus rapidement et plus intelligemment, sur n’importe quel appareil et sur ​​n’importe quel canal » selon M. Sato.

Les dépenses en publicités mobiles a franchit la barre des 3 milliards de dollars aux Etats-Unis sur la première moitié de l’année rapporte le Wall Street Journal selon les chiffres recensés par le Interactive Advertising Bureau, soit augmentation de 1,2 milliards de dollars par rapport à l’année précédente.

Cette poussée devrait profiter avant tout à Google qui a misé sur la publicité mobile dès les débuts d’Android. Le géant de Moutain View devrait ainsi prendre une part de marché de 46,8% sur ce créneau dès cette année selon eMarketer.

Bien plus loin, Facebook ne devrait pas être en reste puisque le premier des réseaux sociaux obtiendrait 14,9% du marché alors que la m-publicité représente déjà 41% de ses ventes publicitaires totales au second trimestre.

 

Avec plus de 3,04 milliards de livres (plus de 3,5 milliards d’euros) sur la première moitié de l’année 2013, les entreprises britanniques accroissent leurs dépenses publicitaires sur internet (smartphones et tablettes inclus), soit une augmentation de 17,5% sur un an selon les derniers chiffres publiés par l’Internet Advertising Bureau et PwC.

Sans surprise, les tablettes et les mobiles sont les deux principaux moteurs de cet essor important puisque ceux deux supports connaissent à eux seuls une hausse de 127% sur cette période.

Concrètement, cela revient à une dépense moyenne de 66 livres (77 euros) par internaute britannique (46 millions d’utilisateurs).

 

Avant de se lancer dans une campagne publicitaire digitale, il est important de fixer les objectifs à atteindre. Pour ce faire, il faut déterminer sur quels médias sociaux assurer sa présence en fonction de différents critères.

Et parce qu’être présent sur Twitter n’est pas tout à fait pareil que de se positionner sur Facebook ou YouTube, il faut prendre en compte la cible à atteindre, l’audience de chaque réseau, la direction que va prendre la communication (i.e. la marque va t-elle vers les consommateurs ou sont-ce ces derniers qui iront chercher du contenu…), l’effort de production, ou encore le niveau de concurrence sur chaque réseau. C’est ce que tente de résumer cette infographie réalisée par Eweev.

On notera que :

  • les consommateurs viennent d’eux-même vers les marques lorsqu’ils effectuent une requête sur les moteurs alors que ces dernières partent à leur conquête sur les réseaux sociaux
  •  le temps de production d’une annonce est plus faible sur les réseaux sociaux et les moteurs de recherche (où il faut trouver les bons mots clés) que sur les supports mobiles où la création d’une animation ou d’une vidéo nécessite plus d’efforts de développement et création
  • les coûts fixes sont plus élevés pour les mobiles et les bannières publicitaires que sur les moteurs de recherche et les réseaux sociaux

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Alors les agences marketing ont développé leurs technologies pour contrer les AdBlock – des logiciels qui bloquent les publicités sur internet une fois installés sur un ordinateur – la société américaine AdTrap a commencé à commercialiser une box se raccordant directement au modem qui bloque toutes les publicités (site internet, publicité mobile, vidéo…) sur tous les appareils connectés à celui-ci (ordinateur, smartphone…).

L’entreprise qui avait levé 200 000 dollars sur la plateforme de financement Kickstarter commercialise le fameux produit – qui ne requiert aucune configuration – au tarif de 139 dollars (un peu plus de 100 euros).

Un PC sur six serait infecté par un « bot » informatique. Résultat, les fraudes sur les publicités en ligne coûteraient plus de 6 milliards de dollars aux marques américaines selon la société White Ops.

Pis, « dans la publicité, vous pouvez réaliser des millions de dollars de fraude et personne ne s’en apercevra. En fait, les gens sont heureux parce que le nombre de clics a augmenté » selon Dan Kaminsky cité par AdWeek. Lire l’article.

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Olivier Harmant

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