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FW DAILIES: SPACE CARGO & Thomas Pesquet, PHOTOROOM, FTC vs AMAZON…

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SPACE CARGO entre au capital de NOVESPACE pour relier vols paraboliques et usines orbitales

SPACE CARGO réalise un investissement stratégique, dont le montant n’est pas communiqué, dans NOVESPACE, filiale du CNES dirigée par Thomas Pesquet ; son CEO Nicolas Gaume rejoint le conseil d’administration. Les vols paraboliques de NOVESPACE offrent des séquences d’environ 22 secondes de microgravité pour tester les technologies, tandis que la plateforme BentoBox de SPACE CARGO vise des missions plus longues de fabrication en orbite et de retour sur Terre.

PHOTOROOM renouvelle sa direction technologique et commerciale

Eliot Andres, cofondateur de PHOTOROOM avec Matthieu Rouif, quitte ses fonctions exécutives après sept ans mais reste membre du conseil d’administration. Il est remplacé comme CTO par Javier Sotelo, ancien dirigeant de GROUPON arrivé dans l’entreprise au début de l’année. Michelle Belcic quitte parallèlement son poste de VP Sales & Partnerships après trois ans. Ces deux mouvements reconfigurent l’encadrement technologique et commercial d’une entreprise valorisée 500 millions d’euros depuis sa Série B de 43 millions levée en 2024

APPLE tourne une page avec Tim Cook et Phil Schiller

Pour son dernier jour comme CEO, Tim Cook a adressé un mémo aux salariés avant de transmettre la direction d’APPLE à John Ternus le 1er septembre. Phil Schiller abandonne parallèlement la supervision de l’App Store et des événements produits, tout en restant dans l’entreprise pour travailler sur des initiatives encore non précisées. Le retrait simultané de ces deux figures historiques accélère le renouvellement générationnel d’APPLE au moment où le groupe doit rattraper son retard dans l’IA et ouvrir un nouveau cycle de produits

La FTC et 22 États accusent AMAZON d’avoir dissimulé des surtaxes publicitaires

La FTC et les procureurs généraux de 22 États poursuivent AMAZON, qu’ils accusent d’avoir secrètement ajouté des majorations au prix résultant de ses enchères Sponsored Products et Sponsored Brands. Selon la plainte, ce mécanisme conduisait en 2024 près de 80 % des enchères Sponsored Products à facturer le montant proposé par le gagnant, transformant de fait un système présenté comme une enchère au second prix en enchère au premier prix. AMAZON conteste toute tromperie, affirme que la FTC ne démontre ni hausse des prix pour les consommateurs ni préjudice pour les annonceurs, et l’accuse de mal comprendre le fonctionnement du marché publicitaire.

LIGHTSOLVER trouve une voie détournée vers le Nasdaq en passant par une biotech valorisée 7 millions de dollars

Quatre jours après la finalisation du SPAC de PASQAL, une autre deeptech s’apprête à emprunter un chemin détourné vers le Nasdaq. LIGHTSOLVER, qui développe une architecture de calcul photonique dont la commercialisation est attendue en 2028, doit être acquise par COLLPLANT, une biotech israélienne cotée qui ne valait qu’environ 7 millions de dollars avant l’annonce. Mais derrière l’acquisition se dessine une opération beaucoup plus inhabituelle : les actionnaires de LIGHTSOLVER recevront des actions, des pre-funded warrants et jusqu’à 224 millions de warrants supplémentaires liés à l’atteinte de milestones. À terme, ils pourraient devenir largement majoritaires au capital dilué. Après le quantique, le photonic computing montre à son tour pourquoi certaines deeptech cherchent désormais le financement des marchés publics avant même d’avoir atteint la maturité d’une IPO traditionnelle.

Quand une API américaine rebaptise un lac canadien

Plusieurs sites canadiens, dont ceux d’HYDRO ONE, de la LCBO et de GO TRANSIT, ont temporairement affiché « Lake America », alors que GOOGLE réserve officiellement cette appellation aux utilisateurs américains. L’incident semble provenir de cartes intégrées via des prestataires tiers sans région canadienne explicitement définie, alors que l’API permet de fixer le paramètre region=CA. Dans le numérique, un non-choix est déjà un choix d’infrastructure : laisser la configuration par défaut revient à déléguer au fournisseur sa nomenclature et ses règles de mise à jour. Les entreprises peuvent corriger ce paramétrage ou se tourner vers MAPBOX, MAPLIBRE/OSM, ESRI, HERE ou WOOSMAP, mais la souveraineté commence moins par le nom du fournisseur que par le contrôle des données, des paramètres et des dépendances.

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