
Groupon: plus de 80 de postes pourraient être supprimés en France
Ce sont plusieurs suppressions de postes qui sont prévues au sein de la filiale de Groupon en France. Alors qu'un plan de départs volontaires avait été communiqué en mars dernier, ce serait, finalement, «84 suppressions d'emplois et jusqu'à 43 modifications de contrats de travail» qui sont, d'après nos informations, négociés dans le cadre d'un Plan de Sauvegarde de l'Emploi (PSE) au sein du spécialiste des deals sur Internet. Le périmètre de ce PSE, revu à la hausse, a été défini le 9 juin, à l'occasion d'une réunion du comité d'entreprise et des délégués syndicaux. Contactée, la communication du groupe en France n'a pas réagi à cette information.
A l'origine, le PSE devait concerner «uniquement les services dont les tâches peuvent être prises en charge par les centres de services partagés (“Shared Service Centers”)». De même, cette réorganisation ne devait pas impacter pas les fonctions commerciales. Si ce sera bien le cas pour les postes en «management des Sales, Inside Sales, ou encore «l'équipe Sales Travel à Paris», le département «Sales Opération» sera bien réduit en effectifs». Aussi, «une partie des sales Outside sera affectée par des modifications de contrats de travail», apprend-on.
Du mouvement cet été
En France, Groupon cherche à «se recentrer sur les grandes villes», précise cette source. Enfin, les fonctions supports doivent être réduite «de moitié» et «l'équipe Goods sera transférée à une entité distincte à la fin de l'année». Ce plan est toujours «en cours de négociations avec les organisations syndicales». Il doit prendre fin mi-juillet et déboucher sur les premiers départs dans la foulée.
En septembre 2015, le groupe américain, qui emploie plus de 11 800 salariés dans le monde, annonçait la suppression de 1 100 postes. Ce changement de stratégie est implusé par Rich Williams, le CEO nommé fin 2015 pour relancer l'acteur historique du e-commerce groupé. Créé en 2008, le spécialiste des deals est aujourd'hui challengé par de nombreux concurrents tels Living Social, BuyWithMe, SlickDeals, Dealabs, GottaDeals, ou encore RetailMeNot. Huit ans après sa création, l'Américain installé en France, à Courbevoie, depuis l'été 2014 précise que «l’objectif est de devenir un véritable acteur du e-commerce».
🚨 SMARTJOBS
- MISTRAL - Account Executive, Enterprise, France - Paris
- ANTHROPIC - Startup Partnerships - France & Southern Europe
- CONTEXTE - DRH - Directeur.rice des Ressources Humaines
- ECOLE POLYTECHNIQUE - Directeur/Directrice Adjoint(e) des relations internationales (F/H)
- CLAROTY — Sales Development Representative
- FRACTTAL — Responsable de compte (France)
- BRICKSAI — Founding Growth Manager
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Je ne sais pas qui a écris la description en bas de l’article mais bon pas très sérieux »
le spécialiste des deals est aujourd’hui
challengé par de nombreux concurrents tels Living Social, BuyWithMe,
SlickDeals, Dealabs, GottaDeals, ou encore RetailMeNot. »
Ok Living Social est bien un concurrent mais BuyWithMe n’existe plus depuis longtemps et les autres sites ne sont pas des concurrents car uniquement des sites de bons plans communautaires qui ne vendent donc rien mais signalent des affaires ou bons plans (comme d’autres site comme le notre http://www.bons-plans-malins.com/ ou encore http://www.bons-plans-astuces.com/ et autres..)