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[Ils l’ont dit] FinTech, Brexit…: le meilleur de la semaine

FrenchWeb a sélectionné les phrases clés de la semaine. De la FinTech au Brexit, retour sur ces phrases présentes dans nos tribunes.

 

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[tab title= »Cyril Tramon, co-fondateur et président de Wesharebonds »]

Le contexte de fond favorable aux FinTech, c'est celui de l'émergence d'une nouvelle génération, la «génération Y», celle des «digital natives»

cyril-tramon-WesharebondsLa nature a horreur du vide. Voilà pourquoi les FinTech émergent et améliorent ou remplacent les établissements financiers.

Pourtant chaque jour qui passe, on vous vend une autre histoire, celle d’établissements financiers européens qui souffrent et se plaignent de la régulation actuelle, Bâle 3, et Solvency 2, et celle à venir… Bâle 4… et laissent à penser que finalement ces FinTech prennent avantage de cela. C’est vrai, mais c’est l’arbre qui cache la forêt.

Tous affirment, la main sur le cœur, que les exigences prudentielles, en clair de fonds propres, les obligent à fermer ou vendre des activités, à délocaliser, à embaucher des spécialistes de la compliance, par définition non productifs, pour pouvoir faire les économies nécessaires et ainsi maintenir les profits qui leur permettent de faire leur métier. Tous affirment aussi que les établissements financiers américains, qui sont pourtant plus à l'origine de la crise, ne subissent pas les memes contraintes, et que tout cela est prodigieusement injuste et anti-concurrentiel, et les pénalise. Cela est plus discutable, mais en grande partie vrai.

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[tab title= »Gilles Monat, responsable du marché B2B chez Saxo Banque France »]

Si les institutions financières prennent bien le tournant de la technologie et savent en faire bénéficier le client final, elles auront fait une bonne moitié du chemin

Gilles MonatLa technologie est d’abord une opportunité pour l’industrie financière et pour les banques. En effet, ces dernières peuvent s’appuyer sur le capital confiance des consommateurs vis-à-vis du secteur technologique pour espérer ainsi augmenter leur côte de popularité, au plus bas depuis ces dernières années. En d’autres termes, si les institutions financières prennent bien le tournant de la technologie et savent en faire bénéficier le client final, elles auront fait une bonne moitié du chemin.

Mais comment prendre ce tournant de la technologie pour les banques ? Et quelles interactions avec ces start-up innovantes qui émergent dans l’industrie financière ?

Deux choix s’offrent aujourd’hui aux banques pour profiter de la vague «FinTech» :

  • garder la main sur l’expérience client, ce qui signifie pour les banques d’être en capacité d’innover elles-mêmes ou d’intégrer les compétences d’entreprises innovantes (FinTech)
  • accepter de partager leur chaîne de valeur en valorisant leur expertise et leur infrastructure technique pour nouer des partenariats avec des start-ups innovantes.

 

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[tab title= »Philippe Pinault, co-fondateur et PDG de talkSpirit & holaSpirit »]

Libérer l’entreprise, c’est libérer l’intelligence, libérer la créativité, libérer la capacité d’initiative, permettre que 1+1 fasse 3, voire 4 ou 5

Philippe-Pinault-TalkSpiritEntrepreneur depuis près de 20 ans, dans l’industrie web, aujourd’hui impliqué dans le développement de talkSpirit et holaSpirit, j’ai été le témoin privilégié de l’impact d’Internet sur nos façons de travailler. En 2014, j’ai décidé d’engager talkSpirit dans une démarche de «libération» en adoptant Holacracy comme nouvel outil de gouvernance. Depuis 2 ans, je fais ce voyage vers un nouveau «monde» (du travail) qui m’apparaît de plus en plus clair. Cette note et les suivantes que je publierai sur cette thématique a pour objectif de partager avec vous mes réflexions et apprentissages et les éprouver à vos questions et observations.

Vous lisez et entendez de plus en plus parler d’entreprise libérée et vous demandez peut-être ce qui se cache derrière cette expression.

Avant de parler d’entreprise libérée, on peut se demander légitimement pourquoi et pour quoi faire ?

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[tab title= »David Chau, directeur exécutif et international de Trusted Shops »]

Le Royaume-Uni va perdre, outre la Chine et les États-Unis, des partenaires commerciaux importants comme la France

David ChauLe verdict est tombé, le Brexit a été voté par une majorité de britanniques. A quelles conséquences doivent se préparer les e-commerçants ? Quels seront les effets directs sur les consommateurs ? Trusted Shops dévoile l’impact du Brexit sur le commerce en ligne transfrontalier en Europe.

Avec la France et l'Allemagne, le Royaume-Uni fait partie des marchés européens les plus forts de l'UE. Avec la sortie de ce dernier, c'est tout le marché intérieur commun qui s'écroule et le pays est désormais considéré comme un état tiers. Ne bénéficiant plus de l’accès sans restriction à l'UE, le Royaume-Uni va perdre, outre la Chine et les États-Unis, des partenaires commerciaux importants comme la France. Les consommateurs français qui commandent vêtements et autres produits au Royaume-Uni vont être forcés de trouver d'autres alternatives.

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