/ InsidersActualité

[INSIDERS] Plus de 1,7 million de Français utilisent des enceintes connectées

#SmartHome : plus de 1,7 million de Français utilisent des enceintes connectées

AFP – Plus de 1,7 million de Français utilisent des enceintes connectées et une très large majorité d’internautes (89%) connaissent leur existence, indique une étude de Médiamétrie publiée mercredi. Ces appareils permettant d’accéder à des services en ligne (musique, information, achats…) avec la voix se multiplient sur le marché français à l’instar d’Amazon Echo, de Google Home, Homepod (Apple) ou Link Series (JBL). Ils séduisent de plus en plus, souligne Médiamétrie qui estime que cette tendance devrait se confirmer à l’approche des fêtes de fin d’année.

Amazon Echo. Crédits : Amazon.

L’utilisateur type est âgé de 39 ans en moyenne (plus jeune que le reste des internautes), il appartient davantage aux catégories socio-professionnelles supérieures (53% des utilisateurs sont des CSP+) et vit dans un foyer d’au moins 3 personnes (55% des utilisateurs), selon l’étude. Les enceintes connectées sont utilisées essentiellement pour écouter de la musique, note Médiamétrie qui relève que les usages audio au sens large (musique, radio/webradio, podcasts) sont «plébiscités par une très large majorité».

Les questions sur la météo arrivent en deuxième place, suivies de l’écoute de la radio en direct et de la recherche sur Internet. Et près de la moitié des utilisateurs précisent systématiquement la source de l’information qu’ils recherchent (nom du site Internet, du journal, station radio, chaîne TV…), souligne Médiamétrie, estimant que «la marque semble donc jouer un rôle important». «En revanche, l’utilisation de l’enceinte à commande vocale pour faire du shopping ou commander un taxi ou une pizza sur Internet est un usage encore peu développé», note l’étude.

#Transport : Uber autorisé à reprendre des tests de voiture autonome

AFP – Uber a reçu le feu vert des autorités de l’État américain de Pennsylvanie pour reprendre des essais de conduite autonome sur la voie publique. Le groupe américain avait dû arrêter ses essais après un accident mortel en mars, lorsqu’une voiture en mode autonome n’avait pas pu éviter une piétonne. Uber a reçu une lettre d’autorisation officielle pour reprendre des tests à Pittsburgh, où est basée ATG, la division d’Uber spécialisée dans la conduite autonome, a indiqué l’entreprise.

Uber-Voiture-autonome-.jpg » alt= » » width= »650″ height= »366″ /> Crédits : Uber.

Pour autant, le groupe n’a pas encore repris ses tests, a précisé la plateforme de VTC. En juillet, Uber avait annoncé reprendre timidement des essais de voiture autonome sur voie publique mais avec, paradoxalement, un conducteur conduisant le véhicule. Même si la voiture est opérée manuellement, ces tests sont utiles pour tester les équipements et améliorer les systèmes.

Mais Uber, qui prépare son entrée en Bourse, prévue en 2019, a désespérément besoin d’accumuler des tests en mode autonome, seul moyen de rendre la conduite autonome fiable à terme. La voiture autonome est vue comme le Graal de l’automobile : constructeurs, équipementiers et entreprises technologiques y travaillent. Elle intéresse particulièrement les plateformes comme Uber, dont l’essentiel des coûts passe dans la rémunération… des chauffeurs.

#Facebook : l’année de Mark Zuckerberg vue par The Guardian

2018 restera comme l’une des années les plus mouvementées de l’histoire de Facebook. Entre les scandales et les failles de sécurité qui n’ont cessé de rythmer ces derniers mois, Mark Zuckerberg a vécu une année pour le moins difficile… tournée en dérision par The Guardian au travers d’une vidéo au ton décalé reprenant les codes graphiques du réseau social le plus populaire (et controversé ?) du monde entier.

#Communication : «le racisme, la misogynie et l’homophobie» prospèrent sur Twitter, selon Amnesty

AFP – Amnesty International a dénoncé les carences de régulation du réseau social Twitter, un endroit où «le racisme, la misogynie et l’homophobie» prospèrent «sans contrôle», après avoir réalisé une large enquête sur le contenu de messages postés sur la plateforme. L’ONG a fait une étude avec Element AI, qu’elle présente comme une entreprise fabricant des logiciels d’intelligence artificielle. Le projet a réuni 6 500 volontaires qui ont vérifié le contenu de 228 000 tweets envoyés à 778 femmes noires, politiciennes ou journalistes, au Royaume-Uni et aux États-Unis en 2017.

Crédit : BNMK0819 / Shutterstock

A partir des résultats de cette enquête et des calculs d’Element AI, Amnesty a établi qu’1,1 million de messages «problématiques ou abusifs» avaient été envoyés à ces 778 femmes sur douze mois, soit environ un toutes les trente secondes. Avec cette étude, «nous disposons des données pour corroborer ce que les femmes nous disent depuis longtemps : que Twitter est un endroit où le racisme, la misogynie et l’homophobie prospèrent essentiellement sans contrôle», a déploré Milena Marin, responsable de la recherche chez Amnesty. «Nous avons constaté que les femmes de couleur étaient beaucoup plus susceptibles d’être touchées (par ces abus) et que les femmes noires sont ciblées de manière disproportionnée», a-t-elle ajouté. Et de conclure : «Les manquements de Twitter à sévir contre ce problème signifient que la plateforme contribue à réduire au silence les voix déjà marginalisées.»

Selon l’ONG, les femmes de couleur ont «34% de risque en plus» d’être mentionnées dans un message abusif ou problématique que les femmes blanches. Ce chiffre monte jusqu’à 84% pour les seules femmes noires. Amnesty demande au réseau social davantage de transparence sur la manière dont il utilise des logiciels «d’apprentissage automatique pour détecter les abus». Elle rappelle que les «contenus abusifs violent les règles de Twitter». Sont considérés comme abusifs les tweets incitant à la violence contre des personnes, ou qui les menacent en raison de leur race, leur origine nationale, leur orientation sexuelle, leur sexe ou leur appartenance religieuse par exemple. Les tweets problématiques, quant à eux, sont ceux qui présentent un contenu «hostile ou blessant», a fortiori s’ils sont répétés.

Tags

La rédaction

Pour contacter la rédaction, cliquez ici / Devenez "la start-up de la semaine" : faites vous connaitre! / Ajoutez un événement à notre agenda: cliquez ici

Sur le même sujet

Share This