ActualitéData RoomTech

[Entretien exclu] Lancement du dashboard intelligence Netvibes Premium

Netvibes, qui vient de fêter ses 6 ans il y deux semaines, lance aujourd’hui Netvibes Premium, un add-on pour les professionnels incluant de l’analytique, des alertes et du travail collaboratif.

Une nouvelle « couche d’intelligence » qui s’ajoute à la version freemium historique, sans rien lui retirer, et qui permet aux professionnels d’utiliser Netvibes pour effectuer de la surveillance de marque, de l’analyse de sentiment, du suivi de campagnes et de tendances, du reporting automatique…

Un dashboard intelligence, sur le modèle de celui qu’utilisent les grands comptes, facturé 499 €/mois avec un nombre illimité de SmartTags, d’alertes et de dashboards accessibles sur le Web et sur mobile. Ce nouveau service est proposé en essai gratuit.

Entretien exclusif avec Stefan Lechere, VP Business Development et Franck Mahon, VP Product Development de Netvibes.

Les atouts de Netvibes Premium:

  • Un corpus ouvert + une bibliothèque intégrée de plus de 250 000 applications et flux
  • Une solution combinant curation humaine et algorithmes et le SmartTagging pour gérer les contenus de son choix
  • Un système avancé d’alertes

La rédaction

Pour communiquer sur FrenchWeb ou le Journal des RH, devenez partenaire, cliquez ici.

Un commentaire

  1. Ca fait 5 / 6 ans que j’ai netvibes, mais j’avoue que je ne l’utilise plus beaucoup.
    Je pense qu’ils ont du mal à se renouveler et à s’adapter.

Bouton retour en haut de la page
[Entretien exclu] Lancement du dashboard intelligence Netvibes Premium
Investissement locatif: la PropTech lilloise Brik lève 1,5 million d’euros
Marketing : ADLPerformance met la main sur la startup Reech pour investir le marché de l’influence
discord
Discord lève 500 millions de dollars et double sa valorisation
A la rencontre de Michel Meyer, Technical Program Manager pour Facebook, basé à San Francisco
[Silicon Carne] Creation economy: comment l’industrie de la création fait sa révolution
Picnic lève 600 millions d’euros pour prendre le marché de la livraison à contrepied