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LeWeb 2010 – Vue d’ensemble par Olivier Ezratty

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La confé­rence LeWeb était un très bon cru cette année. Tant sur le fond que sur la forme, et aussi par l’ampleur de l’événement et la qua­lité des inter­ve­nants comme des par­ti­ci­pants. D’année en année, Loic et Géral­dine Lemeur font pro­grès sur pro­grès pour conso­li­der cette marque qu’est deve­nue “LeWeb”.

C’est le résul­tat d’un tra­vail que l’on n’imagine pas et de la capa­cité de ces der­niers à par­cou­rir le monde et à nouer des rela­tions à tous niveaux avec un nombre impres­sion­nant de per­son­na­li­tés. Il faut dire qu’ils sont invi­tés régu­liè­re­ment à Davos ou à TED depuis des années pour ne prendre que deux exemples. La pèche aux inter­ve­nants de qua­lité est un résul­tat concret de ce réseau­tage, et tout le monde en profite.

Loic et Geraldine Lemeur LeWeb 2010 (2)

Comme chaque année, vous trou­ve­rez sur “Opi­nions Libres” une vue d’ensemble de la confé­rence cou­vrant à la fois son orga­ni­sa­tion d’ensemble (ici-même), les inter­ven­tions en plé­nière, les thé­ma­tiques cou­vertes (notam­ment les “pla­te­formes”) ainsi que ce qui touche aux star­tups fai­sant leur pro­mo­tion sur place. Et dans la tra­di­tion de ce blog, avec force détails. Sans comp­ter les photos !

Les par­ti­ci­pants

LeWeb est ins­tallé comme un événe­ment inter­na­tio­nal créant un lien entre les pays euro­péens, les USA et le reste du monde dans une cer­taine mesure. Il montre aux amé­ri­cains que les autres pays savent inno­ver et il aide les autres pays à créer des liens (busi­ness) avec les USA, un pas­sage obligé pour deve­nir un lea­der mondial.

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Cette année, la par­ti­ci­pa­tion inter­na­tio­nal était de 59% d’étrangers, les USA et le Royaume-Uni étant les mieux repré­sen­tés (ci-dessous, un chart réa­lisé avec les ins­crits en date du 28 novembre 2010 publiés sur le site de la confé­rence). Et avec 60 pays en tout. Le seul écueil est un manque d’asiatique. Il y avait juste quelques japo­nais, essen­tiel­le­ment des inter­ve­nants de la conférence.

Dans cette liste, 63% des ins­crits avaient docu­menté leur compte Twit­ter lors de l’inscription. Bien entendu, une sur­re­pré­sen­ta­tion par rap­port au reste de la population.

LeWeb Country Participants

Le prix nomi­nal de la confé­rence est très élevé : 1990€, mais comme les com­pa­gnies aériennes, Loic et Géral­dine ont mis en place un véri­table sys­tème de “yield mana­ge­ment” des réser­va­tions avec un prix d’appel pour les pre­mières ins­crip­tions, des pro­mo­tions diverses pour des publics ciblés (star­tups, étudiants) ainsi que des places gra­tuites attri­buées par le biais de concours divers orga­ni­sés par des par­te­naires de l’événement, contri­buant à entre­te­nir le buzz de l’événement dans les six mois le pré­cé­dent. C’était ainsi le cas d’Alcatel-Lucent qui avait orga­nisé un concours pour star­tups et en ras­sem­blait une petit dizaine sur son stand.

Il y a aussi les par­te­naires qui dis­posent de places à dis­tri­buer à leurs col­la­bo­ra­teurs ou contacts clés. Enfin, il y a la presse et les “blog­geurs offi­ciels” qui se voient offerts la par­ti­ci­pa­tion gra­tuite à l’événement. Ils sont sélec­tion­nés en fonc­tion de para­mètres divers (“influence”, diver­sité des pays cou­verts, contri­bu­tions pas­sées, etc). Je fai­sais par­tie de ces heu­reux élus, la règle du jeu étant d’ajouter un ban­nière sur l’événement dans son blog et de cou­vrir la confé­rence avant, pen­dant ou après, dans la langue de son choix.

Au final, envi­ron la moi­tié des par­ti­ci­pants payent un tarif com­pris entre 1000€ et 2000€, ce qui, avec les apports des par­te­naires, finance l’entrée l’autre moi­tié des par­ti­ci­pants. Et je vous ras­sure, l’événement est pro­fi­table pour ses orga­ni­sa­teurs, mais dans des pro­por­tions raisonnables.

Comme les pré­cé­dentes années, on voyait se côtoyer une popu­la­tion bigar­rée avec :

  • Un grand nombre de star­tups, très sou­vent impli­quées d’une manière ou d’une autre dans l’événement (expo­sant stan­da­lone, expo­sant dans une zone par­te­naire d’un indus­triel, ou par­ti­ci­pant au concours de star­tup de la conférence).
  • Un nombre signi­fi­ca­tif de grands entre­pre­neurs autant fran­çais qu’étrangers. Dans les fran­çais, il y avait le gotha du numé­rique avec Xavier Niel (Free), Henri Sey­doux (Par­rot), Pierre Kosciusko-Morizet (Pri­ce­Mi­nis­ter), Jean-David Blanc (fon­da­teur d’AlloCine), Jacques-Antoine Gran­jon (ventre-privee), Pierre Chap­paz (Wikio) et Ber­nard Liau­taud (ex Busi­ness Objects, Bal­der­ton). Et ces cadors étaient assez acces­sibles pour les plus ou moins jeunes star­tu­pers en recherche de feed­back, sup­port et finan­ce­ments. Ci-dessous, Jean-Marie Hulot (ex Next, Apple, et CEO de Foto­pe­dia) pit­chant Ber­nard Liautaud.

Jean-Marie Hulot and Bernard Liautaud LeWeb 2010 (2)

  • Pas mal de repré­sen­tants de grands groupes, sur­tout les nom­breux par­te­naires. Un Sté­phane Richard (FT) ne se déplace ainsi pas sans une cohorte d’accompagnateurs, notam­ment en charge des rela­tions publiques.
  • Des pres­ta­taires divers de l’écosystème de l’innovation, sur­tout pour ce qui est des fran­çais : agences de com­mu­ni­ca­tion, de rela­tion publique, de recru­te­ment, leveurs de fonds. Et évidem­ment, force busi­ness angels et capi­taux risqueurs.
  • Côté étran­gers, l’équilibre sem­blait dif­fé­rent avec plus de star­tups et de médias/bloggeurs.

L’organisation nous a fourni quelques sta­tis­tiques sur les équi­pe­ments connec­tés au réseau sans fil de l’événement. Il y avait en tout 4688 appa­reils, dont 72% d’origine Apple, 10% sous pro­ces­seur Intel, 5% d’HTC). Tant sur lap­top que sur mobile, Apple est en effet sur-représenté dans le monde des startups.

Mais l’essentiel des par­ti­ci­pants à LeWeb n’y étaient pas phy­si­que­ment. Vous faites sans doutes par­tie des dizaines de mil­liers de par­ti­ci­pants ayant pro­fité du strea­ming vidéo live de UStream. Sans comp­ter les vidéos qui sont main­te­nant dis­po­nibles à la demande sur You­Tube, et en HD.

La sco­re­card

Je conso­lide les don­nées clés de LeWeb depuis sa créa­tion en 2004.

L’événement a connu deux “near death expe­riences” par le passé : en 2006 avec la par­ti­ci­pa­tion contes­tée de poli­tiques fran­çais dont Nico­las Sar­kozy, alors can­di­dat à la pré­si­den­tielle et en 2008 avec une pre­mière expé­rience mal­heu­reuse au “104” à Paris, ou man­quaient à la fois cha­leur, Inter­net et nour­ri­ture tout comme bois­sons. Mais Loic et Géral­dine ont tenu bon et per­sisté dans l’effort et l’enthousiasme associé.

Cette année, les voyants étaient au vert : le contenu, les repas et col­la­tions (ah, les can­ne­lés de Bor­deaux…) et l’Internet (sans pas­ser par un telco…). Il y avait cepen­dant un voyant blanc, la neige, qui a per­turbé la pre­mière jour­née et notam­ment les retours aux hôtels à par­tir de la boite de nuit de la soi­rée pour ceux qui l’avaient quitté avant les der­niers métros. Cer­tains sont donc ren­trés à pieds à leur hôtel, avec de une à trois heures de marche dans la neige. Y com­pris Loic et Géral­dine Lemeur. Il n’y a déjà pas assez de taxis à Paris en temps nor­mal, alors, vous ima­gi­nez après de telles intem­pé­ries ! Mais ce n’est rien par rap­port aux sala­riés coin­cés dans leur lieu de tra­vail en ban­lieue ou dans leur voi­ture sur la N118. Et ces aven­tures créent des liens entre ceux qui les tra­versent, il faut voir le côté posi­tif des choses.

LeWeb 2010 Scorecard Olivier Ezratty

Les inter­ve­nants

Il y avait pas moins d’une cen­taine d’intervenants dans l’agenda ! Avec 12 minutes en moyenne pour 20 heures de confé­rence dont les deux tiers en plé­nière, sans comp­ter les 16 star­tups qui pré­sen­taient leur pro­jet et les trois sélec­tion­nées qui le fai­saient en plé­nière. Côté “diver­sité”, il y avait quelques femmes, mais tou­jours pas assez, et quelques japonais.

On ne fait donc que sur­vo­ler les sujets. C’est une sorte d’apéritif pour en savoir plus. On peut ensuite creu­ser sur Inter­net, y trou­ver d’autres vidéos ou textes des inter­ve­nants, ce qu’ils ont fait de concret. C’est une invi­ta­tion au voyage. Il est juste dom­mage que le thème des pla­te­formes qui était la trame de cette édition n’ait pas été traité de manière trans­ver­sale, comme j’ai tenté de le faire ici… et le ferai dans la suite de ce compte-rendu.

Loic aurait bien pu aussi nous ajou­ter quelques inter­ve­nants de pres­tige au der­nier moment. Il a évidem­ment cher­ché à atti­rer Julien Assange, de Wiki­leaks, même en visio-conférence. Mais Assange a été empri­sonné au Royaume-Uni la veille de la confé­rence. Too bad ! Nous avons aussi échappé aux poli­tiques fran­çais. Eric Bes­son était inter­venu en 2008, sans faire grande impres­sion. Bref, rien à se mettre sous la dent dans le créneau.

Mais cette édition était bien rem­plie de “TED Moments”, ces inter­ven­tions ins­pi­rées de per­son­na­li­tés qui ont une vraie vision ou cause à défendre. J’y revien­drai dans mes posts sui­vants. Le bon inter­ve­nant est debout, il a peu de slides, il engage la salle, il est à l’aise, a une ges­tuelle riche qui com­plète son dis­cours. Bref, il montre qu’il est pas­sionné par son sujet.

Une grande par­tie des inter­ven­tions pre­naient la forme d’une dis­cus­sion avec soit Loic, soit un des contri­bu­teurs de Tech­Crunch, soit quelques autres comme Jeff Cla­vier et l’inévitable Robert Scobble. Il est un peu dom­mage que les inter­ve­nants de Tech­Crunch soient tous des US alors qu’ils ont quelques bons contri­bu­teurs en Europe. On aurait pré­féré notre poly­glotte natio­nale Roxanne Varza à la bien pâle Alexia Tsot­sis (dans l’interview des deux gars de Auto­ma­tic, la boite qui est der­rière WordPress).

Et puis, il y avait sur­tout le très contro­versé Michael Arring­ton. Il est connu pour avoir déclen­ché des polé­miques à la fois aux USA et dans les pré­cé­dentes éditions de LeWeb. Il avait cri­ti­qué les euro­péens et leur capa­cité à entre­prendre, et s’était même engueulé avec Loic Lemeur. Il s’est aussi fritté avec Carol Bartz de Yahoo! qui lui a répondu par un “fuck-off” tel­le­ment elle en avait marre de sa posture.

Arring­ton est donc un vrai numéro, un ori­gi­nal inté­res­sant même s’il peut irri­ter. Il jouait le rôle de Chief Asshole Offi­cer de LeWeb en inter­vie­want Ethan Beard de Face­book et Marisa Mayer de Google. Cela valait le détour. Il est vau­tré dans son canapé. Il pose des ques­tions aux­quelles les inter­ve­nants ne peuvent pas répondre direc­te­ment : “admettez-vous que tel pro­duit est fucked-up”, “pouvez-vous confir­mer que vous avez tel pro­duit dans les car­tons”, “que pensez-vous de votre ancienne boite”, etc). Il fait la moue (exemple ci-dessous) après la réponse langue de bois de son inter­lo­cu­teur qui applique avec plus ou moins de doigté ses cours de média trai­ning. Il achève ensuite notre mal­heu­reux cor­po­rate exe­cu­tive avec des ques­tions encore plus vaches au fur et à mesure de la conver­sa­tion. C’est à la fois feu­tré et san­glant, presque jouis­sif. Un mix de Droopy, Mr Bean et Fogiel. Ima­gi­nez cela dans “’A vous de juger” ou une émis­sion du même genre !

Michael Arrington LeWeb 2010 (3)

Pour toutes ces rai­sons, Arring­ton est une vraie star de LeWeb. Peut-être une étoile noire, mais une étoile quand même. Et vous aurez le droit de ne pas être d’accord !

Les lieux de la Conférence

Cette édition avait lieu dans les Docks d’Aubervilliers, comme en 2007. Et mal­gré l’augmentation signi­fi­ca­tive du nombre de par­ti­ci­pants, cela a tenu.

La veille, un diner VIP pour les inter­ve­nants et spon­sors avait lieu dans l’exposition Monet du Grand Palais pri­va­ti­sée pour l’occasion. La grande classe. Les blog­geurs offi­ciels étaient quant à eux sur une péniche aux pieds de Notre Dame. Ce n’étaient pas les mêmes spon­sors : TF1 vs une agence de communication.

Il y avait aussi une récep­tion à la Mai­rie de Paris comme en 2009. Avec une longue inter­ven­tion de Hervé This, un auteur que j’aime beau­coup et qui explique notam­ment la chi­mie de la cui­sine et com­ment réus­sir cer­taines recettes comme la cuis­son des rotis (dorés au dehors, et rosé comme il faut à l’intérieur). Dom­mage, la sono était mau­vaise et per­sonne n’entendait. Au propre comme au figuré. C’était un peu hors sujet. Et faire un dis­cours pen­dant un cock­tail est vrai­ment suicidaire.

Les cou­ra­geux dont je n’ai pas fait par­tie ont ter­miné la soi­rée et la nuit au 1515 rue Mar­beuf, avec une ani­ma­tion du DJ Bob Sin­clar. Loic l’avait ren­con­tré à Cannes dans une confé­rence. Les occa­sions créent les larrons !

Comme la confé­rence est assez chère, des petits malins cherchent régu­liè­re­ment à contour­ner le sys­tème pour y ren­trer gra­tui­te­ment. Il semble que des faux badges aient cir­culé les années pré­cé­dentes car cette fois-ci, le contrôle à l’entrée était réa­lisé avec une lampe de poche ultra-violette. Les badges inté­graient un dis­po­si­tif anti-contrefaçon !

Les par­te­naires

Il y avait un grand nombre de par­te­naires qui dis­po­saient d’un stand dans l’un des halls des docks. Le hall prin­ci­pal étant réservé aux par­te­naires “gold” (sauf Micro­soft, can­tonné dans un coin obs­cur et mal décoré par leurs soins d’un autre hall des Docks). Dans un événe­ment payant, les par­te­naires repré­sentent entre le tiers et la moi­tié du bud­get de l’opération !

La liste des par­te­naires était impres­sion­nante d’œcuménisme. On y trou­vait de tout : des pla­te­formes, des ser­vices aux star­tups, des opé­ra­teurs télé­coms, de l’événementiel, des médias (France Télé­vi­sion) et de l’automobile (Renault).

Le défi res­tant est dif­fi­cile à rele­ver pour Loic Lemeur : obte­nir la par­ti­ci­pa­tion d’Apple d’une manière ou d’une autre. Il faut dire que la marque étoile n’aime pas se mélan­ger avec la plèbe des autres marques “conven­tion­nelles”. Vous ne les trou­ve­rez jamais spon­sors d’événements. C’est le résul­tat d’un mar­ke­ting ori­gi­na­le­ment isolationniste.

Voici donc la liste des par­te­naires avec en bleu, ceux qui inter­ve­naient dans les ses­sions et une pré­ci­sion sur leur acti­vité lorsqu’elle n’est pas très connue :

  • Gold : Google, Micro­soft, Orange, Black­berry, Nokia, TF1, Sees­mic (sur­prise !), France Télé­vi­sion, Zynga (jeux pour réseaux sociaux), Pearl­trees (qui cherche à ampli­fier son buzz sur la cura­tion du web mais n’y cause pas comme en 2009). Et deux par­te­naires four­nis­sant de quoi se sus­ten­ter en nature: Nes­presso et Whata like (cookies).
  • Sil­ver : Pay­pal, Tech­crunch, Intel, Face­book, Wikio, Bri­tish Tele­com, Ustream (live strea­ming video), Alcatel-Lucent, meraki (points d’accès wifi mana­gés par Inter­net), WSJ, et Enter­prise Ire­land (l’UbiFrance ou l’AFII de l’Irlande).
  • Bronze : Lin­ke­dIn, Yahoo, Kodak, Blue­nove (conseil en inno­va­tion, une quin­zaine de consul­tants), tellmewhere/dismoisou, Ixa­ris (epay­ment), Miyowa (mobile social net­work), Net­vibes, HP, Mobi­le­roa­die (mobile appli­ca­tions plat­form), Unbe­lie­vable Machine Com­pany (hos­ter alle­mand), Bud­dy­me­dia (social mar­ke­ting tools for face­book), Tequi­la­ra­pido (agence de com­mu­ni­ca­tion inter­ac­tive), Brand­watch (social media moni­to­ring tools), Cotty Vivant Mar­chi­sio & Lau­ze­ral (avo­cats, pro­priété intellectuelle).
  • Media : LesE­chos, Tech­Crunch, WSJ, LCI, IAB, Hiper­tex­tual (pla­te­forme de blogs espa­gnole), 20 minutes, BFM Radio, Busi­ness­Wire, The­Next­Web (site d’information sur le web).
  • Pro­duc­tion part­ners : Amiando (ges­tion d’inscriptions), Per­rin & Fils (vins), Gong (live TV strea­ming), Neo Tele­coms (pour le haut débit dans la confé­rence), Presdo match (ges­tion d’événements), easy­to­book (hotels), Nagra secu­rity (badges entrée), survs (enquête en ligne participants).

Cer­tains de ces spon­sors tels que Google, Micro­soft ou Nokia orga­ni­saient des ate­liers dédiés à leur offre. Et ils atti­raient du monde. Une tren­taine de per­sonne dans une ses­sion chez Google vue au hasard. Même s’il est un peu curieux de venir dans cette confé­rence pour se mettre à jour sur l’offre (déve­lop­peur) de ces leaders.

Voilà, vous savez tout sur l’organisation de cette confé­rence “phé­no­mène”. Ce n’était que l’apéritif. La suite dans les heures et jours qui viennent !

En atten­dant, vous trou­ve­rez toutes mes pho­tos de l’événement sur Dar­q­room avec plu­sieurs Port­fo­lio : “Day 1″ et “Day 2″ pour la confé­rence, “Best of” pour… le best of et un autre pour la soi­rée d’accueil des blog­geurs offi­ciels de l’événement.

url de l’article original : http://www.oezratty.net/wordpress/2010/leweb-2010-vue-d-ensemble/

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Richard Menneveux, fondateur de FrenchWeb.fr et CEO de DECODE.Media