A la uneActualité

Les bonnes actions de GoFundMe séduisent des fonds privés

La plateforme de fundraising «GoFundMe» a annoncé sur son blog avoir effectué une levée de fonds auprès d’investisseurs privés, davantage cités dans des sociétés commerciales tels qu’Airbnb, Facebook, Netflix, et Spotify. Cette fois, c’est sur un site qui finance des projets caritatifs, qu’ont parié Accel et TCV (Technology Crossover Ventures), avec la participation de Greylock, Meritech Capital, et Stripes Group. Le montant de cet apport n’a pas été précisé.

L’entrée de ces nouveaux investisseurs valorise la plateforme à 500 millions de dollars, précise TechCrunch. Si GoFundMe traite d’actions charitables proposées par des organismes humanitaires et des particuliers, c’est bien la rentabilité du site qui intéresse ce nouveau pool d’investisseurs. Lancé en 2010, le site revendique une croissance annuelle de 300% des dons. Alors que les campagnes sur GoFundMe ont rapporté jusqu’ici 1,2 milliard de dollars, le site prélève 5% de frais à chaque don et 3% pour les frais de fonctionnement, également à chaque don.

Les projets financés par les internautes concernent principalement les aides médicales et les projets éducatifs sous le slogan «des histoires incroyables, des personnes étonnantes».

Avec ce nouvel apport, GoFundMe compte accroître ses effectifs et étendre ce business de la générosité à l’international. Le site américain a face à lui Indiegogo et Tilt qui intéressent aussi les investisseurs tels Andreessen Horowitz.

Jeanne Dussueil

Pour communiquer sur FrenchWeb ou le Journal des RH, devenez partenaire, cliquez ici.
Les bonnes actions de GoFundMe séduisent des fonds privés
Le téléchargement de TikTok et WeChat interdit dès dimanche aux États-Unis
PayFit : une politique de télétravail faite de confiance et de mobilité géographique
Jeux vidéo: pourquoi l’avenir des consoles reste incertain
Apple poursuit sa conquête du marché indien avec l’ouverture de son premier magasin en ligne
Glwadys Le Moulnier : « La classe sociale détermine la difficulté avec laquelle on peut entreprendre »
Coronavirus, racisme, élections: comment Facebook veut calmer les échanges entre ses employés
Copy link