ActualitéTech

[Tablettes] Les professionnels devraient privilégier Windows à Apple en 2013

Les professionnels de l’information préfèreront acquérir une tablette Microsoft Windows plutôt qu’un iPad comme prochain outil de travail. C’est en tout cas ce que prédit une étude Forrester intitulée « 2013 Mobile Workforce Adoption Trends » réalisée auprès de près de 10 000 employés d’entreprises dans 16 pays.

forrester

En effet, 32% des interrogés déclarent vouloir une tablette Windows pour travailler en 2013 (2% en possèdent à ce jour), tandis que seulement 26% des interrogés déclarent vouloir un iPad et 12% une tablette Android.

Les chiffres s’inversent cependant pour les smartphones : 33% des employés veulent un iPhone (16% en possèdent déjà un), contre seulement 10% pour un Windows Phone et 7% pour un BlackBerry. L’iPhone devrait donc profiter d’un regain de popularité auprès des employés en 2013, puisqu’actuellement seulement 16% d’entre eux en possèdent un, contre 18% pour Android.

En France, l’iPhone reste le terminal le plus désiré par les professionnels (20 %) devant Android (15 %), Blackberry (7 %) et Windows Phone (4 %).

Tags

La rédaction

Pour communiquer sur FrenchWeb ou le Journal des RH, devenez partenaire, cliquez ici.

Un commentaire

  1. je serais curieux de savoir si 100% des interrogés connaissent la plupart des OS qu’ils jugent..
    comment pouvoir desirer autre chose qu’un Iphone quand on ne connait ni android, ni WP8, ni Rim10 ???
    En effet, l’etude ne dit pas si ce choix est censé être raisonné !!

[Tablettes] Les professionnels devraient privilégier Windows à Apple en 2013
Le téléchargement de TikTok et WeChat interdit dès dimanche aux États-Unis
PayFit : une politique de télétravail faite de confiance et de mobilité géographique
Jeux vidéo: pourquoi l’avenir des consoles reste incertain
Apple poursuit sa conquête du marché indien avec l’ouverture de son premier magasin en ligne
Glwadys Le Moulnier : « La classe sociale détermine la difficulté avec laquelle on peut entreprendre »
Coronavirus, racisme, élections: comment Facebook veut calmer les échanges entre ses employés
Copy link