Data RoomMediaTech

[Prévisions] Marché publicitaire 2012 / 2013, Internet sauve les meubles !

Omnicom Media group vient de publier ses perspectives sur les tendances 2012 et 2013 du marché publicitaire. Au menu : deux scénarios envisageables. L’un de « stabilité modérée » avec une croissance globale de 0,8%, l’autre « de crise » avec une récession d’1,5%. Dans les deux cas, selon Omicom Media group : « Il ne faut pas s’attendre à une année 2012 très positive pour le marché publicitaire ».

Le cabinet prévoit ainsi un ralentissement des investissements en 2012, qui s’expliquerait notamment par les élections présidentielles, responsables d’unepériode d’attentisme sur le premier semestre 2012. Ce ralentissement se révélerait être plus ou moins marqué suivant le contexte du second semestre. Et, tous les medias ne devraient pas être impactés de la même façon.

Ainsi, internet devrait continuer à être le media qui connait la plus forte évolution (avec notamment une forte croissance des investissements sur la vidéo). Le mobile devrait, pour sa part, voir doubler ses investissements.

En revanche, l’année 2012 pourrait se montrer plus difficile pour la TV, la presse et l’affichage, médias concernés par la montée du web. La radio, «média de crise» verrait quant à elle ses investissements se stabiliser ou augmenter légèrement (0-1%).

Après une année 2012 plus ou moins morose, l’année 2013 devrait, elle, attester d’une nette reprise avec une croissance globale attendue de 2,4%.

La rédaction

Pour communiquer sur FrenchWeb ou le Journal des RH, devenez partenaire, cliquez ici.
Bouton retour en haut de la page
[Prévisions] Marché publicitaire 2012 / 2013, Internet sauve les meubles !
Qui est Aiven, nouvelle licorne nordique?
Dufourcq
Spatial: un nouveau fonds pour les startups françaises et européennes lancé par le CNES, la BPI et Karista
[Livre Blanc] Priorités et perspectives pour 2025 en matière de gestion des compétences
Pourquoi Facebook mise sur l’Europe pour construire le métaverse?
OVHcloud: le champion français entre en Bourse pour une valorisation à 3,5 milliards d’euros
Pourquoi Microsoft va-t-il fermer LinkedIn en Chine?