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IoT, VR…Pour les salariés, le bonheur au travail est dans les nouvelles technologies

Être un collabrateur proactif, oui, mais l'environnement de travail doit être tout aussi «smart». Pour rendre l'environnement de travail intelligent, les salariés nourrissent de nombreuses attentes en matière de nouvelles technologies, d'après l'étude «The Future Workforce Study 2016» commanditée par Dell/Intel et menée auprès de 4 000 salariés.

Dans l'ensemble, les salariés dans le monde entier sont lassés de leurs postes de travail traditionnel. Ils cherchent des environnements «plus mobile, plus productif, et plus capable qu'auparavant. Cependant, ce n'est pas encore le cas», constate les auteurs. Si les salariés ont conscience du monde ultra connecté dans lequel ils évoluent, leur frustration est d'autant plus grande qu'ils ne voient pas leur lieu de travail évoluer à la même vitesse.

38% des salariés qui travaillent en France estiment que la technologie mise à leur disposition au travail n’est pas assez intelligente (contre 44% en moyenne à l’échelle internationale). 

Bientôt, la communication en face à face sera jugée inefficace. 59% des salariés français interrogés misent sur la collaboration à distance, notamment grâce au télétravail, et les nouvelles technologies de communication.

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VR, partage, AI…les attentes des salariés français

D'ici cinq ans, les employés pensent qu'ils utiliseront des technologies de réalité augmentée ou de réalité virtuelle. Les objets connectés sont également attendus pour changer les méthodes de travail. 

L'impatience est aussi forte autour de l'intelligence artficielle. 69% des Français pensent que l’AI pourrait leur faciliter la tâche. 48% y voit un gain de productivité.

Alors qu'ils utilisent de plus en plus les plateforme de l'économie de partage dans leur quotidien (covoiturage, logement, services…), plus des deux tiers indiquent qu'ils veulent prendre part à l'économie de partage en 2017. C'est proportion est encore plus fort dans la génération Y (83%). 

Et mieux vaut satisfaire ces désirs. Un actif sur deux de la génération Y se dit prêt à quitter son poste s’il estime que la technologie que leur fournit son employeur n’est pas conforme à ses attentes.

«Les employeurs qui ne sauront pas se tenir à jour des nouvelles avancées risquent de se faire distancer par d’autres plus agiles (…) Les employeurs hésitants et dubitatifs doivent comprendre que c’est une formidable occasion de positionner leur entreprise en première ligne d’un environnement de travail du futur pour satisfaire leurs équipes et accompagner leur évolution », prédit l'étude.

VOIR: L'étude «Future Workforce Study» (Dell/Intel)

Méthodologie: L'étude 2016 a été menée par l'institut de recherche Penn Schoen Berland, pour le compte de Dell et d'Intel. Il a mené 3 801 interview en ligne dans des entreprises de toutes tailles, de différents pays, entre avril et mai 2016. La répartition des échantillons se fait de manière égale, avec 400 ou 300 personnes interrogées par pays (400 pour la France). 2 050 sont des hommes, et 1 751 sont des femmes. La majorité (2 389) est âgée de plus de 35 ans. L'institut a sélectionné des salariés travaillant plus de 35 heures par semaine, dans les secteurs Education, gouvernement, services financiers, santé, construction, media et divertissement et retail.

 

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Microsoft Experiences les 3 et 4 octobre 2017

Jeanne Dussueil

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