ActualitéManagementStartup

La Chine a créé 150 incubateurs pour ses étudiants rentrés de l’étranger

Lors d’une conférence nationale de travail sur les services destinés aux étudiants chinois rentrés de leur séjour à l’étranger hier, l’annonce a été faite de la mise en place de 150 incubateurs de de startups pour les étudiants chinois qui ont fait leurs études à l’étranger.

Ils ont permis d’accueillir 20 000 talents et d’être à l’origine de la création de plus de 8000 sociétés.

Selon le communiqué, environ 80% des entreprises de hautes technologies chinoises cotées au Nasdaq ont été créées par des étudiants qui sont rentrés au oays après avoir étudié à l’étranger.

Sur ces cinq dernières années, ce sont près de 400 000 étudiants qui sont revenus en Chine à l’issue de leurs cursus.

Source: Chine Informations

La rédaction

Pour communiquer sur FrenchWeb ou le Journal des RH, devenez partenaire, cliquez ici.

2 commentaires

  1. Incubateurs, conditions de + en + favorables pour attirer les talents (1/3 des pdg de la Silicone Valley sont d’origine Chinoise), l’écosystème de l’innovation chinois est en place et Zhongguancun porte depuis longtemps le surnom de la vallée de Santa Clara…
    Statistiquement 150 incubateurs qui permettent à 8000 sociétés d’émerger est cohérent / données France par ex. (30 incubateurs pour 1500 sociétés…en 10 ans), les délégations de Chinois venaient faire de la veille sur les dispositifs Incubateur il y a 4-5 ans…

Bouton retour en haut de la page
La Chine a créé 150 incubateurs pour ses étudiants rentrés de l’étranger
Buy now, pay later: soutenue par Amazon, la startup indienne Capital Float lève 50 millions de dollars
Le jour où j’ai appris la date de la mort de ma startup
Bonsoirs: comment Nicolas Morschl a lancé sa DNVB de linge de maison
esport
Sept studios indépendants de jeu vidéo lèvent 100 millions d’euros pour fonder un nouvel éditeur
Swan
Banking-as-a-Service: la FinTech Swan lève 16 millions d’euros auprès d’Accel
10 ans après son arrivée en France, Outbrain veut devenir l’alternative des GAFA auprès des éditeurs et des annonceurs