AcquisitionActualitéAmérique du nordArts et CultureBusinessInvestissementsMedia

Le kiosque presse premium d’Apple sera lancé au printemps 2019

Apple veut doper ses revenus issus des services. Dans ce sens, la marque à la pomme entend enrichir Apple News, son offre d’information lancée fin 2015 et accessible aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Australie, avec un service d’abonnement à des journaux et des magazines. Bloomberg assure que ce kiosque presse premium pourrait être lancé dès le printemps 2019. A ce jour, Apple News est consulté par près de 90 millions d’utilisateurs d’iPhone.

Pour mettre sur orbite cette version améliorée d’Apple News, la firme de Cupertino entend s’appuyer sur Texture, un service qui permet aux utilisateurs de souscrire un abonnement mensuel de 9,99 dollars pour accéder à plus de 200 titres de presse (Forbes, Vogue, Time, Vanity Fair, Cosmopolitan, GQ…). Ce kiosque de presse numérique a été racheté par Apple en mars dernier. Désormais dans le giron du géant américain, ce service doit nourrir les ambitions d’Apple dans la presse. Le défi est cependant immense pour l’entreprise dirigée par Tim Cook puisque Texture comptait à peine 200 000 abonnés au moment de son rachat, un chiffre qui paraît bien faible en comparaison des près de 60 millions d’abonnés payants à Apple Music, le service de musique en streaming de la marque à la pomme.

Les éditeurs inquiets d’une dépendance à Apple

Maxence Fabrion

Journaliste chez FrenchWeb - DECODE MEDIA
Bouton retour en haut de la page
Le kiosque presse premium d’Apple sera lancé au printemps 2019
Cryptomonnaies: PayPal pourrait racheter BitGo, pionnier des transactions sécurisées
Intel: pourquoi le titre du géant des micro-processeurs a chuté de 10% en Bourse
Données de santé: la présence de Palantir dans le suivi du vaccin contre le Covid-19 inquiète
Statut des chauffeurs: Uber et Lyft perdent leur appel en Californie
TousAntiCovid : enfin l’heure du vrai démarrage pour l’application de contact tracing du gouvernement ?
Présidentielle américaine: la pression s’accentue sur Facebook et Twitter, convoqués par le Sénat