
Ordinal s’implante en France avec un principe que ses fondateurs ont d’abord appliqué à eux-mêmes : comprendre avant d’automatiser
Avec Ordinal
Le cabinet de stratégie opérationnelle accompagne les PME françaises et européennes dans la construction des fondations qui rendent l’automatisation viable, en commençant par la clarté, pas par les outils.
LYON, FRANCE – Ordinal est un cabinet de stratégie opérationnelle fondé en France par Pierre-Hugo Meynet, Monica Villanueva et Geoffrey Beldjord. Avant de proposer quoi que ce soit à des clients, les trois associés ont commencé par travailler sur leurs propres opérations. Ils ont cartographié leurs flux réels, documenté ce qu’ils faisaient vraiment plutôt que ce qu’ils croyaient faire, et récupéré du temps avant même d’avoir déployé la moindre automatisation. C’est de cette expérience qu’est né Ordinal, pour aider les dirigeants d’entreprises à voir leur organisation telle qu’elle fonctionne.
Ordinal travaille avec les PDG et directeurs des opérations de PME françaises et européennes pour clarifier ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas, et ce qui mérite d’être changé, avant d’introduire la moindre technologie. Le point de départ : tout ne devrait pas être automatisé. Les entreprises qui s’en rendent compte tôt évitent des corrections coûteuses plus tard.
Pourquoi Ordinal existe ?
Pierre, Monica et Geoffrey venaient de secteurs différents, d’entreprises différentes, de pays différents. Ils ont rencontré la même réalité partout. Des équipes occupées mais pas productives. Des processus que personne n’avait jamais pris le temps de documenter. Des outils achetés avant que le problème soit compris. Et des dirigeants qui investissent dans l’automatisation sans savoir réellement comment leur organisation fonctionne.
Le résultat était toujours identique : la technologie arrivait sur un dysfonctionnement, les équipes n’adoptaient pas ce qui avait été construit, et rien ne changeait vraiment.
« Les entreprises que nous accompagnons n’échouent pas par manque d’ambition ou de ressources », déclare Pierre-Hugo Meynet, cofondateur d’Ordinal. « Elles échouent parce qu’elles accélèrent avant d’avoir la clarté nécessaire. Notre travail consiste à ralentir délibérément ce mouvement, pour que quand l’automatisation arrive, elle fonctionne. »
Une confusion persistante existe entre l’IA et l’automatisation classique : beaucoup d’entreprises pensent avoir besoin d’IA pour tout, alors que ce dont elles ont d’abord besoin, ce sont des processus structurés. « Une automatisation fait exactement ce qu’on lui demande. L’IA a un champ des possibles bien plus large, ce qui la rend moins prévisible et plus sensible à ce sur quoi elle s’appuie. Sur des processus solides, elle amplifie ce qui fonctionne. Sur des fondations bancales, elle amplifie ce qui dysfonctionne. », ajoute Meynet. Un rapport récent du projet NANDA du MIT indique que 95% des déploiements d’IA générative en entreprise n’atteignent pas d’impact financier mesurable, non pas parce que la technologie est défaillante, mais parce que les outils ne s’adaptent pas aux workflows réels des organisations.Ordinal ne vend pas d’outils. Il ne promet pas de transformation en 30 jours. Le diagnostic est le travail, pas une formalité avant de commencer.
Ce que fait Ordinal
Le cabinet intervient sur cinq domaines. Il cartographie et audite les processus tels qu’ils fonctionnent, et non tels qu’ils ont été conçus. Il automatise les tâches répétitives, facturation, intégration client, gestion des tickets, reporting, une fois que ces processus sont propres et compris. Il déploie des agents IA sur les tâches qui demandent du jugement, validations, exceptions, décisions à plusieurs étapes, toujours avec des points de contrôle humains intégrés.Il connecte les outils existants pour que l’information circule entre eux et que les données ne soient pas saisies deux fois. Et il forme les équipes tout au long de la mission, pour que les opérations continuent sans lui une fois la mission terminée.
Chaque système construit est conçu pour être piloté de façon autonome par le client. Si un client a encore besoin d’Ordinal six mois après la livraison, c’est que quelque chose s’est mal passé.
« Nous ne sommes pas là pour créer une dépendance », déclare Monica Villanueva, cofondatrice d’Ordinal. « Nous sommes là pour nous rendre inutiles, parce que le meilleur résultat pour un client, c’est une équipe qui comprend et contrôle pleinement ses propres opérations. »
Donnée, dépendance et souveraineté
Avant d’intégrer quoi que ce soit, Ordinal pose les questions fondamentales : où vont vos données, qui y a accès, sur quelle infrastructure vos outils tournent, et quelle dépendance vous acceptez en les utilisant.
La souveraineté n’est pas une promesse: c’est une direction.
Les entreprises avec lesquelles Ordinal travaille
Les clients d’Ordinal sont des PDG et directeurs des opérations de PME françaises et européennes : des organisations de 50 à 500 salariés et de 2 à 50 millions d’euros de chiffre d’affaires, dans les services industriels, la construction, la distribution, le droit, la comptabilité et la technologie. Le cabinet est basé à Lyon et Bordeaux, et intervient en France et à l’international.
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